D’une crise l’autre

« En 2008, lors de la crise des subprimes, le risque financier s’est transmis à la totalité de la planète financière par l’interdépendance et l’interconnexion de tous les marchés financiers ; le virus des produits financiers frelatés s’est répandu à la vitesse des marchés numérisés et du trading de haute fréquence. En 2020, lors de la crise du COVID-19, le risque biologique a contaminé l’Asie, puis l’Europe, et enfin le reste du monde, par la circulation accélérée de populations voyageant pour les affaires et le tourisme de masse ; « bougisme techno-marchand » et consumérisme frénétique ont transformé un sujet local en problème mondial. A chaque fois l’accélération du temps a rétréci la géographie. »

Accéder à l’article de Jean-François Gayraud, « D’une crise l’autre » ici.

Retrouvez le sommaire complet du numéro 3/2020 de Politique étrangère ici.

Le secteur financier face au choc du COVID-19

Accéder à l’article d’Arnaud Odier, « Le secteur financier face au choc du COVID-19 » ici.

Retrouvez le sommaire complet du numéro 3/2020 de Politique étrangère ici.

Le monde post-COVID-19 : du siècle américain au siècle chinois?

Assistez à la conférence ouverte « Le monde post-COVID-19 : du siècle américain au siècle chinois ? », donnée lundi 12 octobre prochain, dans le cadre du cycle « Le monde sur un fil », au Centre Pompidou, à Paris.

Les répercussions géopolitiques de la crise sanitaire sont encore à évaluer, mais elle a déjà provoqué d’importantes tensions entre ces deux pays capables de bouleverser l’ordre mondial.

Partie de la Chine, l’épidémie du SARS-CoV-2 a été d’abord gardée secrète, provoquant un drame chez les habitants et ébranlé la confiance des partenaires. Arrivée aux États-Unis quelques mois plus tard, dans la dernière année du mandat de Donald Trump, le COVID-19 a été qualifié de « virus chinois » par le président sortant, dont l’agressivité tendait à masquer la gestion calamiteuse de l’épidémie sur le territoire américain, l’un de plus touchés au monde.

Une guerre perdue. La France au Sahel

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Alain Antil, directeur du Centre Afrique subsaharienne de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Marc-Antoine Pérouse de Montclos, Une guerre perdue. La France au Sahel (JC Lattès, 2020, 200 pages).

Dans cet essai, Marc-Antoine Pérouse de Montclos, spécialiste des conflits, du Nigeria, de Boko Haram, tente de dresser le bilan de l’action de la France au Sahel, en particulier de sa lutte contre le terrorisme depuis l’intervention de l’opération Serval. Comme on l’aura deviné avec le titre, la tonalité est résolument pessimiste. L’auteur pense en effet que les effets négatifs de l’action antiterroriste française au Sahel dépassent ses conséquences positives.

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