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To the Mountains: My Life in Jihad, From Algeria to Afghanistan

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère
(n° 4/2019)
. Laurence Bindner propose une analyse de l’ouvrage d’Abdullah Anas, To the Mountains: My Life in Jihad, From Algeria to Afghanistan (Hurst, 2019, 344 pages).

L’autobiographie d’Abdullah Anas vise à définir et décrire ce que fut le djihad afghan et les hommes qui l’ont mené, ainsi qu’à expliquer comment le djihadisme contemporain, issu de la matrice afghane, s’en est éloigné idéologiquement et politiquement.

Après le 11 Septembre : les États-Unis et le Grand Moyen-Orient

Le 11 Septembre 2001 le terrorisme frappait l’Amérique.

Redécouvrez le dossier publié par Politique étrangère (n° 3/2011), « Après le 11 Septembre : les États-Unis et le Grand Moyen-Orient », 10 ans après cet attentat terroriste à l’ampleur inédite.

« Dix ans après, pourquoi revenir sur un 11 septembre qui n’a cessé de faire parler ? Parce que, volens nolens, la date représente bien un seuil. Un seuil dans la découverte d’un monde nouveau né de l’après-guerre froide, mais demeuré, dans la dernière décennie du XXe siècle, une sorte de brouillon quelque peu mystérieux. Un seuil dans l’utilisation symbolique de la violence contre la puissance – le « génie » terroriste est là : non dans la frappe elle-même, somme toute assez élémentaire quant à sa manœuvre, mais dans le choix de la cible : les Twin Towers, image de la modernité, de la richesse et de l’arrogance du fort. Un seuil aussi dans l’évolution de la société internationale : la violente mise en cause de la force américaine s’est accompagnée ces dix dernières années de l’affirmation progressive de pays qui seront demain les puissances « émergées », lesquelles, au sens le plus précis de l’expression, bouleverseront l’ordre du monde.

Nine Lives: My Time as MI6’s Top Spy inside Al-Qaeda

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2019). Laurence Bindner propose une analyse de l’ouvrage de Aimen Dean, avec Paul Cruickshank et Tom Lister, Nine Lives: My Time as MI6’s Top Spy inside Al-Qaeda (Oneworld Publications, 2018, 480 pages).

Nine Lives est un récit autobiographique d’Aimen Dean (nom d’emprunt), immergé puis infiltré au sein de différents territoires et milieux djihadistes entre 1994 et 2006.

Gagner la guerre est plus facile que faire la paix

Le 3 juin dernier, Le Monde a consacré un article signé Marc Semo sur la guerre et la paix. Il cite à cette occasion le dossier « Sorties de guerres », publié dans le numéro d’automne 2018 de Politique étrangère (n° 3/2018), et en particulier l’article de Corentin Brustlein, « La victoire aujourd’hui, de l’évanescence au dépassement ».

En Afghanistan, en Irak ou en Libye, des conflits armés ont été menés au nom de la paix, sans parvenir à une situation stable. Dans un monde multipolaire, la communauté internationale mesure plus que jamais la difficulté de sa consolidation.

Elle est toujours fragile et toujours menacée, aussi difficile à construire qu’à préserver. « La paix est comme un rêve suspendu », aimait à rappeler le défunt secrétaire général des Nations unies – et Prix Nobel de la paix – Kofi Annan. Une phrase lancée quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, qui marquèrent la fin des illusions iréniques sur l’après-guerre froide. Ce fut le début d’une longue séquence d’interventions armées occidentales pour lutter contre le terrorisme et « de guerres au nom de l’humanité », terrible oxymore analysé par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire (Irsem), dans Les Guerres au nom de l’humanité (éd. PUF, 2012), un livre devenu un classique. Ce sujet sera au cœur des débats du Forum mondial Normandie pour la Paix, qui se tiendra les 4 et 5 juin à Caen, et dont Le Monde est partenaire.

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