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Les nouveaux champs d’action de la diplomatie suisse

Le 21 décembre dernier, François Nordmann a publié pour Le Temps un article consacré à la diplomatie suisse. Il y cite l’article de Martin Briens et de Thomas Gomart, « Comment préparer 2050 ? De la ‘prévoyance’ à la ‘grande stratégie’ », publié dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2021).

La diplomatie – la défense des intérêts de souveraineté d’un État par la négociation – a depuis longtemps débordé le champ traditionnel de la géopolitique ou du droit international. Elle s’est d’abord élargie à la sphère économique. C’est le premier des grands sujets thématiques dans lesquels la Suisse excelle. Parmi les principales lignes de transformation du système international qu’identifient Thomas Gomart et Martin Briens dans la revue Politique étrangère figurent les contraintes environnementales – avant tout, le dérèglement climatique, objet à la fois de coopération internationale et de compétition interétatique, ainsi que l’accélération technologique et le numérique.

La puissance par l’image

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2021 de Politique étrangère (n° 4/2021). Frédéric Charillon propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Christian Lequesne, La puissance par l’image. Les États et leur diplomatie publique (Presses de Sciences Po, 2021, 208 pages).

La diplomatie publique est-elle synonyme de soft power, ce concept exploré, popularisé et peaufiné par Joseph Nye ? C’est sur ce parallèle que s’ouvre le travail collectif dirigé par Christian Lequesne, agrémenté de nombreuses cartes fort utiles sur les diasporas, les étudiants chinois à l’étranger, les médias et réseaux sociaux, les établissements scolaires ou les organisations non gouvernementales (ONG). Comme le titre et le sous-titre l’indiquent, dans « diplomatie publique » il y a « publique », et qui dit « publique » dit État : il s’agit donc bien de stratégies étatiques, dans une compétition mondiale. Mais d’une stratégie qui ne saurait se résumer à une communication institutionnelle, encore moins à des instruments gouvernementaux.

Arpenter le monde

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2021 de Politique étrangère (n° 2/2021). Dominique David, rédacteur en chef de Politique étrangère, propose une analyse de l’ouvrage de Michel Foucher, Arpenter le monde. Mémoires d’un géographe politique (Robert Laffont, 2021, 336 pages).

Dans ces 300 pages, on lira trois livres. La confession d’un destin privé d’abord : fidélités, hasards, bifurcations, évoqués de façon discrète et parfois émouvante, dessinent une vie professionnelle fort variée, combien plus passionnante, sans nul doute, que celle d’un rejeton de grand corps jamais sorti de ses rails. On suivra ainsi Michel Foucher, des voyages de sa jeunesse en Amérique latine jusqu’à ses visites de diplomate ou de géographe accompli sur tous les continents : Asie, Afrique, Europe, Moyen-Orient…, avec partout l’obsession de saisir, comme universitaire, comme chercheur, comme praticien, comme diplomate, comment s’inscrivent dans l’espace l’affirmation et le développement des sociétés humaines.

[CITATION] Essequibo : une vieille plaie entre Venezuela et Guyana

Accédez à l’article de Alejandro Fleming ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 1/2021 de Politique étrangère ici.

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