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Turkey and China: Political, Economic, and Strategic Aspects of the Relationship

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2021 de Politique étrangère (n° 3/2021). Tolga Bilener propose une analyse de l’ouvrage de Selçuk Çolakoğlu, Turkey and China: Political, Economic, and Strategic Aspects of the Relationship (World Scientific Publishing, 2021, 168 pages).

Sujet incontournable des études sur les relations internationales contemporaines : la République populaire de Chine et son émergence. Les publications sur cette dernière s’accumulent, y compris sur ses relations extérieures qui ne cessent de s’étendre sur l’ensemble du globe.

La Mongolie contemporaine

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2021 de Politique étrangère (n° 3/2021). Michaël Levystone, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage d’Antoine Maire, La Mongolie contemporaine. Chronique politique, économique et stratégique d’un pays nomade (CNRS Éditions, 2021, 350 pages).

Antoine Maire brosse le portrait politique, économique et stratégique d’un pays qui, en l’espace d’un hiver (1989-1990), a troqué ses habits de seizième République officieuse de l’Union soviétique contre ceux d’un État souverain.

Taïwan mène sa barque

Le 13 octobre dernier, Louis Fraysse a publié dans l’hebdomadaire Réforme un article consacré aux ambitions croissantes de la Chine et au risque que cela représente notamment pour Taïwan. Il cite à cette occasion le dossier du numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2021), « L’Asie de l’Est face à la Chine », et plus particulièrement l’article de Marc Julienne et John Seaman, « Pékin : pire et meilleur ennemi de Taïwan ».

Si de moins en moins de pays reconnaissent officiellement l’indépendance de l’île, les pressions accrues de Pékin tendent paradoxalement à renforcer sa position sur la scène internationale. Ce dimanche 10 octobre était jour de fête nationale à Taïwan. Cette journée, connue sous le nom de « double dix », commémore la révolution d’octobre 1911 qui a renversé la dynastie impériale des Qing et donné naissance à la république de Chine. En 1949, cette dernière, vaincue par les communistes de Mao Zedong, a trouvé refuge sur l’île de Taïwan. Elle vit depuis dans une situation bien inconfortable, comme dans un entre-deux perpétuel. D’un côté, le pays, de facto indépendant, a été loué dans le monde entier pour sa réponse anticipée, efficace et transparente à la pandémie de Covid-19. Alors que l’île, avec ses 23 millions d’habitants, est cinq fois plus densément peuplée que la France, elle ne compte que 846 décès liés au coronavirus – contre plus de 117 000 en France. L’occasion pour Taipei de s’ériger en contre-modèle de Pékin, et d’affirmer qu’une démocratie est tout aussi capable de répondre à une crise sanitaire majeure…

[…] « Loin de faire plier Taïwan, les pressions chinoises semblent renforcer encore une identité taïwanaise propre », ajoutent Marc Julienne et John Seaman dans un article publié dans Politique étrangère. C’est notamment ce qu’indiquent les sondages menés par l’université nationale Chengchi, à Taipei. Alors que seules 17,6 % des personnes interrogées s’identifiaient comme « uniquement taïwainaises » en 1994, elles étaient 64,3 % fin 2020, et même plus de 80 % chez les 20-29 ans. Trois quarts des Taïwanais consultés estiment par ailleurs que Taïwan est indépendante de fait, et moins de 7 % souhaitent une réunification avec la Chine. […]

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Accédez à l’intégralité de l’article ici.

Retrouvez l’article de Marc Julienne et John Seaman ici.

White as the Shroud

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2021 de Politique étrangère (n° 3/2021). Damien Carrière propose une analyse de l’ouvrage de Myra MacDonald, White as the Shroud: India, Pakistan, and War on the Frontiers of Kashmir (Hurst, 2020, 224 pages).

L’Inde et le Pakistan sont aux prises sur les hauteurs inhospitalières du glacier du Siachen dans l’Himalaya depuis 1984. Sauf escalade majeure, peu probable entre deux puissances nucléaires, aucune des deux armées ne peut espérer de victoire tactique sur ce champ de bataille très circonscrit, en raison du terrain implacable de très haute altitude. C’est là qu’est tout le paradoxe : le glacier du Siachen, à plus de 6 000 mètres d’altitude, est inhabitable. Le froid et les conditions météorologiques y tuent plus que les obus ennemis. Il est dénué de valeur stratégique, extrêmement coûteux à ravitailler et à défendre, mais un repli militaire est pourtant impensable pour des raisons politiques et symboliques. Les tensions récentes entre la Chine et l’Inde sur les hauteurs himalayennes attirent de nouveau l’attention sur ce champ de bataille hors d’atteinte et loin des yeux.

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