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Middle East: Waiting for America’s New Administration

This article is the English version of : John McLaughlin, « Moyen-Orient : en attendant la nouvelle administration américaine », published in Politique étrangère, Vol. 81, Issue 2, 2016.

Not since the collapse of the Ottoman Empire after World War I has the Middle East been wracked with so much change, violence, and uncertainty. When long building pressures erupted with the so-called “ Arab Spring” in 2011, Henry Kissinger presciently said that it was only “scene one of act one of a five act play”. Before we can venture even a guess about the next scene or act and how American policymakers might approach it, it’s necessary to step back and examine the region in its broader setting.

Does Russia Have a Grand Plan for the Middle East?

This article is the English version of : Ekaterina Stepanova, « La Russie a-t-elle une grande stratégie au Moyen-Orient ? », published in Politique étrangère, Vol. 81, Issue 2, 2016.

During the armed conflict in Syria, Russia has significantly upgraded its role and status both in the Middle East and beyond the region. The most radical upgrade has been Moscow’s carefully calibrated military intervention on behalf of the Syrian government since late September 2015, as well as its role in the revived Geneva negotiation process since February 2016 and in the ensuing ceasefire co-brokered by Russia and the United States. This new role and level of engagement is at odds with the widespread stereotype about post-Soviet Russia’s departure from the Middle East.

Salman’s Legacy:The Dilemmas of a New Era in Saudi Arabia

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Fatiha Dazi-Héni propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Madawi Al Rasheed
, Salman’s Legacy: The Dilemmas of a New Era in Saudi Arabia (Hurst, 2020, 384 pages).

L’ouvrage dirigé par Madawi Al Rasheed, historienne reconnue et opposante notoire du royaume saoudien, a le mérite d’éviter le piège du choix entre les deux écoles qui s’opposent sur l’analyse de ce pays. Les tenants de la thèse sur la résilience du Royaume soulignent sa capacité à affronter les défis, quand les « collapsologues » spéculent sur la disparition imminente de la maison Al-Saoud. Cette controverse s’impose de nouveau depuis que le roi Salmane a dérogé aux mécanismes de la succession, en privilégiant son lignage au détriment de celui des autres descendants directs du roi fondateur.

Le rapprochement irano-irakien et ses conséquences

La rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Mohammad-Reza Djalili, intitulé « Le rapprochement irano-irakien et ses conséquences », et publié dans le numéro 3/1975 de Politique étrangère.

Introduction

L’accord de réconciliation signé le 6 mars 1975 par le Souverain iranien et le Vice-Président irakien M. Saddam Hussein, à l’issue du premier « sommet » de l’OPEP à Alger, allait mettre fin aux différends qui opposaient les deux pays voisins depuis plus de cinq ans de façon permanente, mais qui ont une origine beaucoup plus ancienne, et déclencher le processus de normalisation rapide des relations irano-irakiennes. Conclu sous l’égide du Président Houari Boumédiène, cet accord est le résultat d’un effort de médiation des pays arabes et des rencontres successives des représentants des deux pays durant ces derniers mois.

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