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Biden, la Chine et nous

Le 25 juin dernier, Alain Frachon a publié dans Le Monde un article consacré à la posture de la nouvelle administration Biden vis-à-vis de la Chine, et des conséquences stratégiques pour l’Europe. Il cite à cette occasion le dossier du numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2021), « L’Asie de l’Est face à la Chine ».

Face à la volonté du président américain, manifestée lors de sa tournée européenne mi-juin, d’imposer le thème du « défi chinois » au G7 et à l’OTAN, l’UE doit affirmer sa singularité stratégique.

L’Europe après le Brexit

Le 4 janvier dernier, Jacques Munier a consacré sa chronique « Le Journal des idées » sur France Culture au Brexit. Il a notamment cité à cette occasion les articles du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 4/2020) : « Brexit, le malheur de rompre ».

« Global Britain » ? (extrait)

[…] Reste que son intégration au sein de l’UE « a permis au Royaume-Uni de transcender son passé de puissance impériale et de se projeter dans un avenir européen » trouvant ainsi « une place dans le monde qui ne dépendait pas de sa grandeur passée ». La revue Politique étrangère publie un dossier sur le Brexit et ses conséquences sur les relations internationales et la nouvelle position du Royaume-Uni dans le jeu des grandes puissances. Stephen Wall rappelle que le pays bénéficiait comme État membre important aux côtés de 27 autres démocraties d’un poids et d’une influence largement supérieurs à sa taille réelle. La Royal Navy comptait seulement 70 vaisseaux en 2015, contre 202 en 1960. Et au Conseil de sécurité de l’ONU, c’est désormais la France et elle seule qui « pourra se déclarer porte-parole de l’Europe ». Quant aux relations avec les États-Unis, le conseiller diplomatique rappelle que les présidents américains les ont qualifiées de « spéciales » non pas parce qu’ils y croyaient vraiment « mais parce que leurs alliés britanniques ont toujours voulu y croire ». 

« Pour Washington, la valeur de la Grande-Bretagne tenait en grande part à ce qu’elle lui ouvrait un canal direct vers l’Europe. Hors UE, la Grande-Bretagne a, pour Washington un intérêt plus limité. » estiment Adrien Abécassis et Jolyon Howorth (dans un autre article de cette livraison de la revue Politique étrangère). Ils relèvent que les questions de sécurité et de défense ont été largement « ignorées » pendant les négociations du Brexit, si ce n’est par le gouvernement de Theresa May qui, tout en affirmant « son désir de poursuivre une relation militaire profonde et spéciale avec l’UE, laissait d’abord entendre que celle-ci pourrait constituer une monnaie d’échange contre des résultats dans d’autres domaines ». On peut raisonnablement considérer que les intérêts stratégiques du Royaume-Uni resteront liés à ceux de l’Europe, voire – ironie de l’histoire – qu’ils le seront de plus en plus. 

Retrouvez la chronique de Jacques Munier dans son intégralité ici.

Retrouvez le dossier « Brexit, le malheur de rompre », publié dans le n° 4/2020 de Politique étrangère ici.

[CITATION] La coopération franco-britannique après le Brexit

Accédez à l’article d’Adrien Abécassis et Jolyon Howorth ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 4/2020 de Politique étrangère ici.

Russia-NATO: Controlling Confrontation

This article is the English version of : Dmitri Trenin, « Russie/OTAN : maîtriser la confrontation », published in Politique étrangère, Vol. 81, Issue 4 , 2016.

NATO’s Warsaw Summit in July 2016 translated into hard military facts the consequences of the political decisions announced at the alliance’s Wales Summit in September 2014, in response to Russia’s actions in Ukraine. As a result, politico-military standoff has returned to Europe after a quarter-century-long “holiday period” of security cooperation ushered in by the end of the Cold War. This new-old standoff will probably last a long time, and heavily affect the security of all countries in Europe, whether members of NATO or not. The situation needs to be taken seriously, with a view to, in the first instance, managing the very real immediate risks that flow from it, and, in the second instance, looking for ways to provide stability to Europe’s downgraded security situation.

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