Catégorie : Sélection d’archives Page 1 of 38

Les articles rédigés par de grands noms au cours des 75 ans d’existence de PE

La crise libanaise et l’évolution du Proche-Orient

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Maurice Couve de Murville, intitulé « La crise libanaise et l’évolution du Proche-Orient », et publié dans le numéro 2/1976 de Politique étrangère.

L’affaire libanaise est liée à la crise du Proche-Orient, que l’on pourrait appeler aussi la crise israélo-arabe. Les risques qu’elle fait courir à cette région se répercutent à l’ensemble du monde. Pour ce qui est de la France, elle est directement concernée.

La Grande Guerre, en théories

En ce jour de commémoration de la signature de l’armistice du 11 novembre 1918, la rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire l’article de Joseph A. Karas et de Joseph M. Parent, intitulé « La Grande Guerre, en théories », et publié dans le numéro 1/2014 de Politique étrangère.

Alors que les derniers vestiges de la Grande Guerre pourrissent, les universitaires continuent de s’en disputer la carcasse. Comme l’observe Dale Copeland : « La Première Guerre mondiale est probablement l’exemple le plus analysé et le plus controversé entre spécialistes des relations internationales. » Pour le meilleur ou pour le pire, consciemment ou non, ces débats ont structuré la manière dont nous pensons les problèmes actuels et concevons les politiques à venir.

L’économie britannique et le marché commun

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Lincoln Steel, intitulé « L’économie britannique et le marché commun », et publié dans le numéro 3/1957 de Politique étrangère.

Avant d’aborder l’étude d’un tel sujet, il est peut-être bon de revenir un peu en arrière, ce qui permettra, je, crois, de mieux se rendre compte du point de vue adopté par la Fédération des Industries et les producteurs britanniques. A l’époque de la conférence de Messine, peu de gens croyaient au Royaume-Uni que le Marché commun aboutirait un jour. Des doutes très sérieux subsistaient quant à la possibilité pour les Six de parvenir à un accord du type de celui qui fut finalement réalisé.

France-Allemagne : entente et mésententes

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Hans Stark, alors secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l’Ifri, intitulé « France-Allemagne : entente et mésententes », et publié dans le numéro 4/1993 de Politique étrangère.

Le 1er novembre 1993, le traité de Maastricht entre en vigueur — la Communauté européenne devient l’« Union européenne ». Cette date résume à elle seule l’importance de la coopération franco- allemande, sans laquelle l’« Union » des Européens de l’Ouest n’aurait pas vu le jour. N’est-ce pas sur une initiative Mitterrand-Kohl que Bonn et Paris ont saisi, le 19 avril 1990, la Communauté d’un projet politique et reçu son aval pour la mise en place d’une seconde conférence intergouvernementale, en plus des travaux économiques et monétaires, prévus par les Douze dans le cadre de l’Acte unique ? De même, n’est-ce pas grâce à une impulsion supplémentaire, donnée par la lettre commune de François Mitterrand et Helmut Kohl, le 6 décembre 1990, que le Conseil européen a approuvé, le 16 décembre 1990, le projet de deux conférences intergouvernementales élaborant parallèlement les bases d’une Union à la fois économique et politique, dotée — à la demande de Paris et de Bonn — d’une « politique étrangère et de sécurité commune » ? Enfin, les traits principaux de la future PESC, n’ont-ils pas été exposés par Roland Dumas et Hans-Dietrich Genscher, le 4 février 1991, lors de la première réunion intergouvernementale sur l’Union politique ?

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