Étiquette : gaz à effet de serre

Rouge Carbone

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Carole Mathieu, chercheuse au Centre Énergie de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Laurent Fabius, Rouge Carbone (Éditions de l’Observatoire, 2020, 256 pages).

2020 devait être une année charnière pour les négociations climatiques internationales. Cinq ans après son adoption, l’accord de Paris entrait en application, et l’ensemble des États étaient invités à présenter de nouveaux engagements à l’occasion de la COP26, prévue à Glasgow en novembre. Dans la perspective de ce « moment de vérité », Laurent Fabius entendait dresser un bilan des progrès accomplis depuis la COP21, la grande conférence sur le climat qu’il avait préparée et présidée en sa qualité de ministre des Affaires étrangères.

Le tic-tac de l’horloge climatique

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Aurore Colin propose une analyse croisée des ouvrages de Christian de Perthuis, Le tic-tac de l’horloge climatique. Une course contre la montre pour le climat  (De Boeck Supérieur, 2019, 336 pages) et de Marie-Antoine Mélières et Chloé Maréchal, Climats : passé, présent, futur (Belin, 2020, 432 pages).

Ces deux ouvrages ont pour point commun d’apporter un éclairage rigoureux, dense et documenté sur le lien entre changement climatique et activités humaines. Bien qu’ils se rejoignent sur la nécessité d’accélérer la lutte contre le changement climatique, leurs démarches sont différentes. L’économiste Christian de Perthuis nous livre une analyse économique, sociale, historique et géopolitique de la question climatique. Marie-Antoinette Mélières et Chloé Maréchal, respectivement docteurs en physique et géochimie, nous proposent les bases scientifiques nécessaires pour comprendre le fonctionnement du climat et appréhender son changement en cours.

Building a Resilient Tomorrow: How to Prepare for the Coming Climate Disruption

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2020).
Hugo Le Picard, chercheur au Centre Énergie de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Alice C. Hill et Leonardo Martinez-Diaz, Building a Resilient Tomorrow: How to Prepare for the Coming Climate Disruption (Oxford University Press, 2019, 256 pages).

Alice C. Hill est senior fellow au Council on Foreign Relations, think tank américain dédié aux questions de politique étrangère. Leonardo Martinez-Diaz est directeur du Centre pour la finance durable à l’Institut des ressources mondiales (World Resources Institute, WRI), think tank américain spécialisé dans les questions de protection environnementale. Ils ont tous deux eu des responsabilités dans l’administration Obama où ils ont travaillé essentiellement sur les questions d’atténuation du réchauffement climatique ou d’adaptation à ce réchauffement. Les deux auteurs reviennent ici sur l’enjeu essentiel de la résilience de nos sociétés modernes face au changement du climat.

Climat : ouverture de la COP21

À l’occasion du lancement de la COP21 (21e Conference of Parties) qui a lieu à Paris jusqu’au 11 décembre, la rédaction de Politique étrangère vous invite à relire le Contrechamps publié dans le numéro d’été 2015 de Politique étrangère (2/2015) : « Climat : avant la Conférence de Paris », ainsi que la partie « Climat : vers la COP21 » publiée dans le RAMSES 2016.

logo_tousensembleLe premier article de ce dossier, « Climat : l’injustice faite au Sud », écrit par Sunita Narain, montre que les négociations sur le climat ne portent pas seulement sur la réduction des émissions mais également sur le droit au développement, et souligne l’un des enjeux majeurs, qui est de s’accorder sur une répartition équitable du budget carbone du monde.

« Le Forum économique mondial – qui rassemble chaque année à Davos la crème des puissants de ce monde – a dressé une liste des principaux dangers auxquels le monde serait confronté. Selon cette analyse, le changement climatique vient en première position des risques menaçant le monde pour les années à venir, si l’on conjugue les facteurs de probabilité et d’impact. Les liens étroits existant entre le changement climatique et les autres risques principaux doivent retenir encore davantage notre attention. Parmi ceux-ci, l’on pourrait citer : les inégalités économiques (en 3e position), les événements météorologiques extrêmes (5e position), la volatilité extrême des prix de l’énergie  (6e position), les conflits géopolitiques (7e position), et enfin les inondations et la sécurité hydrique (9e et 10e positions). Même les plus fortunés du monde s’accordent donc à dire que le monde est dans une situation critique, peut-être désespérée. »

Pour lire gratuitement l’article de Sunita Narain en intégralité, cliquez ici.

 

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