Le blog Les Clés du Moyen-Orient, qui décrypte l’actualité au Moyen-Orient depuis 2010, a publié le 22 août dernier un long compte rendu du dossier « Moyen-Orient, le nouveau « Grand Jeu » » publié dans le numéro d’été de Politique étrangère (n°2/2016).
Analysant chacun des six articles qui constituent ce dossier, l’auteur en fait une recension élogieuse et insiste sur son caractère fondamental et indispensable pour comprendre les enjeux de la crise moyen-orientale actuelle :
« Ce numéro d’été de Politique étrangère apparaît fondamental pour comprendre les enjeux dans lesquels se trouvent impliqués les principales forces en présence : l’Iran, l’Arabie saoudite, la Turquie, mais aussi, en tout état de cause, les États-Unis ou encore la France. Avec un riche panel d’analyses approfondissant la question d’un « nouveau ‘Grand jeu’ » qui se déploierait dans la région, cet ouvrage nous offre des clés indispensable pour mieux comprendre ce qui est survenu depuis : le coup d’État manqué en Turquie et la répression qui s’en est suivie, le siège d’Alep et les bombardements russes, les attentats perpétrés ou désamorcés au Liban, dans la région de la Békaa. »
Pour lire le compte rendu en intégralité, cliquez ici.
Pour lire intégralement l’un des articles du dossier, « La Russie a-t-elle une grande stratégie au Moyen-Orient ? » de Ekaterina Stepanova, cliquez ici.
Cet ouvrage, court mais dense, répond à un besoin évident. Au moment où le Moyen-Orient est devenu « l’épicentre des violences », cet atlas propose une grille de lecture des « raisons du malheur », de même qu’il aborde de façon thématique tous les grands dossiers du moment. Les co-auteurs, tous deux universitaires, connaisseurs reconnus de cette région, nous aident à comprendre à travers cartes, graphiques et documents, la complexité d’un Moyen-Orient où les idées simples sont insuffisantes pour décrypter les turbulences actuelles.
Depuis le début de la guerre en Syrie, la Russie a renforcé son statut international. L’intervention militaire de Moscou en appui au gouvernement syrien depuis la fin septembre 2015, ainsi que son rôle dans la relance des pourparlers de Genève en février 2016 et dans le cessez-le-feu qui en a découlé en sont les manifestations les plus notoires. Ce niveau d’engagement élevé est venu contredire l’idée reçue d’un désengagement de la Russie post-soviétique du Moyen-Orient.
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