Cette recension est issue de Politique étrangère 3/2013. Vincent Bignon propose une analyse de l’ouvrage d’Anat Admati et Martin Hellwig, The Bankers’ New Clothes: What’s Wrong with Banking and What to Do about It (Princeton, NJ, Princeton University Press, 416 pages).
Les banquiers sont nus ! Telle est la thèse soutenue dans un livre déroutant mais puissant par Anat Admati, professeur à l’école de commerce de Stanford, et Martin Hellwig, directeur d’un centre de recherche à Bonn. En filant la métaphore du conte d’Andersen, les auteurs soutiennent que les nouveaux oripeaux des banquiers ne suffisent pas à masquer les problèmes du modèle bancaire contemporain et les risques qu’il fait peser sur l’économie.



Vous devez être connecté pour poster un commentaire.