Dans la tribune « La revue des revues » du 10 avril 2026, Alain Beuve-Méry signe pour Le Monde une analyse du dernier numéro de Politique étrangère (n° 1/2026), « Économie internationale : la fin d’un monde ? ». Il souhaite, au passage, un joyeux 90ᵉ anniversaire à notre revue. Merci !
« Révolution numérique, montée des tensions internationales et rivalité sino-américaine : la désormais nonagénaire publication trimestrielle de l’Institut français des relations internationales décrit une planète en état d’agitation fébrile. »
Dans son émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » du 25 novembre 2025, Aurélie Luneau donne la parole à Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri, pour analyser les engagements pris lors de la COP30. Elle évoque à ce titre son dernier ouvrage co-écrit avec Diana-Paula Gherasim « Géopolitique du carbone. L’Europe en quête de puissance climatique » (2025, Le Cavalier bleu), ainsi que le dossier « Climat : quelle marche à suivre ? » publié dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n° 1/2022).
« Quel bilan tirer de cette COP30 ? Un accord a été adopté à Belém, cependant la réponse n’est pas à la hauteur des attentes, puisque la signature d’un texte minimal ne mentionne pas explicitement la sortie des énergies fossiles. […]
Marc-Antoine Eyl-Mazzega rappelle l’actuelle priorité des États pour des investissements d’armement, au détriment des enjeux climatiques qui passent au second plan. Le directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri poursuit : « les hydrocarbures continuent de représenter 80% de la consommation énergétique mondiale, donc malheureusement, on est très loin d’être sortis du gaz, du pétrole et du charbon. » […] »
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Retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.
Réécoutez l’émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » sur France Culture ici.
Dans son émission « Le monde devant soi » du 15 décembre 2025, la rédaction de Slate donne la parole à Aline Cateux, spécialiste de la Bosnie-Herzégovine et chercheuse à l’université d’Ottawa, pour analyser les répercussions des accords de Dayton sur la Bosnie-Herzégovine. Elle évoque à ce titre son article publié dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2022), « Bosnie-Herzégovine, le lent naufrage ».
« Un pays, deux entités, trois présidents et autant de gouvernements: la Constitution de Bosnie-Herzégovine est une des plus complexes au monde. Un héritage des accords de Dayton, signés il y a trente ans, le 14 décembre 1995, pour mettre fin à la guerre dans ce pays d’ex-Yougoslavie.
« De Gaza à Damas, des responsables politiques et militaires de premier ordre subissent la même stratégie de décapitation sans retenue. En clair, la logique d’escalade graduelle et de riposte au coup par coup apparaît pour ce qu’elle est face à Israël: insuffisante; érodant la force de dissuasion de l’Iran dans la région. La guerre menée actuellement par Israël et les États-Unis contre la République islamique pourrait se révéler l’acmé de cette patiente stratégie d’affaiblissement.
Cependant, depuis le 7 Octobre, «on constate une plus grande coordination entre ces groupes, parfois sans l’intervention directe de Téhéran», note Kévin Thiévon, conseiller politique de la mission de l’Otan en Irak dans la revue Politique étrangère. […] »
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Lisez l’article de Kévin Thiévon ici et retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.
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