
Découvrez le sommaire du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 3/2026) ici.
Lisez l’article de Tewfik Hamel, « Guerre, ciblage et ordre international : une lecture stratégique » ici.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2022 de Politique étrangère (n° 4/2022).
Laure de Roucy-Rochegonde propose une analyse de l’ouvrage d’Ingvild Bode et Hendrik Huelss, Autonomous Weapons Systems and International Norms (McGill-Queen’s University Press, 2022, 196 pages).

Les normes internationales existent précisément pour fixer les standards en matière d’usage de la force. Cependant, avertissent les auteurs, l’émergence de systèmes d’armes autonomes – capables d’identifier une cible et d’ouvrir le feu sans intervention humaine – met en péril cette architecture normative. D’une part, ces standards sont conçus pour les humains, ce qui laisse planer le doute quant à leur compréhension et leur application par des machines. D’autre part, les essais, le développement et le déploiement de systèmes d’armes dotés de fonctionnalités autonomes donnent lieu à de nouveaux usages, qui influent également sur l’évolution des normes éthiques et légales.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère
(n° 4/2019). Laure de Rochegonde propose une analyse de l’ouvrage de Paul Scharre, Army of None. Autonomous Weapons and the Future of War (W.W. Norton & Company, 2018, 448 pages).
Ancien ranger, directeur de programme au Center for a New American Security, fort de son expérience en Irak, en Afghanistan, puis au Pentagone, Paul Scharre interroge les conséquences – militaires, politiques, éthiques et juridiques – du développement d’armes autonomes.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n°2/2017). Rémy Hémez, chercheur au Laboratoire de recherche sur la défense (LRD) de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Matthew Ford, Weapon of Choice: Small Arms and the Culture of Military Innovation (Hurst & Co., 2017, 240 pages).

Dans Weapon of Choice, Matthew Ford, Senior Lecturer en relations internationales à l’université du Sussex, démontre l’influence des processus sociaux dans les choix technologiques d’équipements militaires. Il le fait en observant un cas généralement éludé par les spécialistes de la question : celui des armes individuelles du fantassin au Royaume-Uni et aux États-Unis, du début du XXe siècle à aujourd’hui.
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