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La puissance militaire, instrument de la politique soviétique, Philip Windsor (1982)

En cette période de confinement liée à l’épidémie de coronavirus, la rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Philip Windsor, intitulé « La puissance militaire, instrument de la politique soviétique », et publié dans le numéro de printemps 1982.

Selon une idée sommaire mais très répandue au sujet de la puissance militaire soviétique, l’URSS, bien qu’armée à outrance, fait très rarement usage de sa force. Jusqu’à l’invasion de l’Afghanistan, l’armée soviétique, si elle possédait une grande expérience des manœuvres terrestres et des opérations combinées, manquait singulièrement d’expérience du combat. À la différence, non seulement des États-Unis mais aussi de la Grande-Bretagne et de la France, elle n’avait pratiquement pas tiré un vrai coup de canon depuis 1945.

The Final Act

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère
(n° 3/2019)
. Jérôme Marchand propose une analyse de l’ouvrage de Michael Cotey Morgan, The Final Act: The Helsinki Accords and the Transformation of the Cold War (Princeton University Press, 2018, 424 pages).

L’ouvrage de Michael Cotey Morgan enrichit grandement la littérature sur les relations internationales de la période 1945-1991. Son étude examine en détail les négociations diplomatiques qui ont conduit à l’adoption de l’Acte Final de la Conférence d’Helsinki (été 1975), mais évoque aussi les réactions ambivalentes de certains pays signataires.

La politique étrangère de l’URSS après Khrouchtchev

Créée en 1936, Politique étrangère est la plus ancienne revue française dans le domaine des relations internationales. Chaque vendredi, découvrez « l’archive de la semaine ».

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L’article « La politique étrangère de l’URSS après Khrouchtchev » a été écrit par Philip E. Mosely dans le numéro 1/1966 de Politique étrangère.

Après la Seconde Guerre mondiale, le système multipolaire qui avait façonné la politique mondiale au cours des deux siècles précédents a fait place à un système bipolaire, les États-Unis et l’Union Soviétique constituant les deux pôles autour desquels un grand nombre de nations mineures étaient groupées. Disposant d’armes nucléaires et d’engins à longue portée, les deux superpuissances — l’URSS et les États-Unis — se trouvèrent en possession de moyens de destruction uniques au monde. Jusqu’à la fin des années cinquante, un grand nombre d’observateurs pensaient que la bipolarité durerait pendant un temps illimité. Mais, paradoxe étonnant, l’extrême concentration de puissance entre les mains des États-Unis et de l’Union Soviétique a, depuis 1960, déterminé l’érosion du système bipolaire.

L’URSS comme facteur de la politique internationale

Créée en 1936, Politique étrangère est la plus ancienne revue française dans le domaine des relations internationales. Chaque vendredi, découvrez « l’archive de la semaine ».

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L’article « L’URSS comme facteur de la politique internationale »a été écrit par Georges Luciani dans le numéro 1/1939 de Politique étrangère.

Le dualisme de l’action de l’URSS

L’action extérieure de l’URSS se développe depuis la fondation du nouveau régime selon deux lignes qui parfois sont parallèles, quelquefois même se confondent, mais qui parfois aussi divergent sensiblement. L’une de ces lignes, c’est celle de la IIIe Internationale, de l’Internationale communiste (que l’on appelle en abrégé le Komintern), l’autre, celle du Commissariat aux Affaires Étrangères, de l’État russe si l’on veut. D’une manière simplifiée on peut dire que le Komintern a pour but avoué et officiel la révolution universelle, tandis que le Commissariat aux Affaires Étrangères vise à défendre les intérêts de l’État soviétique.

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