
Accédez à l’article de Sophie Mitra ici.
Retrouvez le sommaire du numéro 1/2021 de Politique étrangère ici.
Le 9 avril dernier, Marc Semo a publié dans Le Monde un article consacré à la pauvreté dans le monde, conséquence du COVID-19, et à la crise du multilatéralisme. Il cite à cette occasion le dossier du numéro de printemps de Politique étrangère (n° 1/2021), « Pauvretés : le rebond » et son Contrechamps, « L’ONU, en quête de sens ».

La pandémie a balayé l’espoir de la communauté internationale d’éradiquer l’extrême pauvreté dans le monde à l’horizon 2030. « C’est le résultat le plus spectaculaire et de plus long terme de l’année Covid » relève la revue « Politique étrangère », publiée par l’Institut français des relations internationales (IFRI), qui consacre dans son numéro de printemps un riche dossier au « rebond des pauvretés ». « La pandémie et ses conséquences économiques douchent définitivement l’optimisme des deux décennies précédant la crise », relève dans son article d’introduction Julien Damon, enseignant à Sciences Po et à HEC, qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Morgan Paglia propose une analyse de l’ouvrage de Marie-Hélène Labbé, La quête nucléaire de l’Iran (Sorbonne Université Presses, 2020, 160 pages).

Auteur d’une série de travaux sur la prolifération nucléaire, Marie-Hélène Labbé, visiting fellow à l’université de Durham au Royaume-Uni, signe ici un nouvel ouvrage consacré au programme nucléaire iranien.
Sa première partie évoque les origines de la quête nucléaire de Téhéran, notamment les ambitions du programme civil développé pendant l’ère du shah et le basculement sur un programme militaire après l’établissement de la République islamique. Arme de prestige et de sécurité, l’atome est l’outil qui répond le mieux au complexe d’encerclement iranien alimenté par les bouleversements géopolitiques de l’histoire récente du Moyen-Orient : la guerre Irak-Iran, les multiples interventions occidentales dans les pays limitrophes, et les rivalités avec les puissances du Moyen-Orient.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Marc Hecker, chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri et rédacteur en chef de Politique étrangère, propose une analyse de l’ouvrage de Thomas Hegghammer, The Caravan: Abdallah Azzam and the Rise of Global Jihad (Cambridge University Press, 2020, 696 pages).

Fruit d’années de recherches, The Caravan est un ouvrage imposant dans tous les sens du terme. Par son volume, d’une part, auquel s’ajoute, pour lecteurs insatiables, un site web (azzambook.net) permettant d’explorer de nombreux documents d’archives. Par son contenu, d’autre part : il constitue un apport important à l’historiographie du terrorisme contemporain, et sa lecture s’impose à tous ceux qui veulent comprendre finement les origines d’al-Qaïda. Il ne se contente pas de décrire la vie et l’œuvre d’un idéologue majeur du djihadisme transnational : il nous plonge dans l’atmosphère du Peshawar des années 1980, avec ses réfugiés, ses travailleurs humanitaires, ses espions et ses volontaires affluant du monde arabe pour soutenir les moudjahidines afghans contre l’envahisseur soviétique.
Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.