Auteur/autrice : Politique Etrangère Page 271 of 611

La guerre dans le siècle

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Dominique David, intitulé « La guerre dans le siècle », et publié dans le numéro 3-4/2000 de Politique étrangère.

La guerre, affrontement sanglant et organisé entre communautés humaines, est toujours un facteur privilégié de création et d’évolution des ensembles politiques. Il n’y a pas à cet égard de long ou de court XXe siècle, mais plusieurs XXe siècles, où la guerre s’est confirmée comme instrument de remodelage de la société internationale. Pour n’avoir pas inventé grand chose en matière d’horreur guerrière, ce siècle a élargi le spectre des actes regroupés sous le nom de guerre et profondément modifié leur approche philosophique, stratégique ou opérationnelle.

Les élections américaines et les changements de la société

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Daniel Bell, intitulé « Les élections américaines et les changements de la société », et publié dans le numéro 4/1994 de Politique étrangère.

Pour la première fois, depuis la présidence de Dwight Eisenhower il y a quarante ans, le Parti républicain contrôlera les deux chambres du Congrès : la Chambre des représentants et ses 435 membres, le Sénat et ses 100 membres. Newt Gingrich, d’Atlanta (Géorgie), sera le speaker (président) de la Chambre des représentants et, à ce titre, il aura la haute main sur l’ordre du jour politique. Robert Dole du Kansas sera la figure dominante du Sénat, en tant que chef de la majorité républicaine. L’ensemble des commissions du Congrès, auxquelles sont soumises toutes les propositions de loi, seront entre les mains du Parti républicain. Ce succès électoral accroît également la possibilité de voir Robert Dole se présenter à l’élection présidentielle de 1996. Le président Clinton dispose encore de deux années de mandat mais, compte tenu de la majorité écrasante dont bénéficie l’opposition, il risque de devenir ce que les Américains appellent un lame duck, c’est-à-dire un président en fin de mandat, privé de toute capacité d’action.

L’Amérique centrale : 5, 6, 7 Etats et une seule nation ?

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Pierre Gilhodès, intitulé « L’Amérique centrale : 5, 6, 7 Etats et une seule nation ? », et publié dans le numéro 2/1982 de Politique étrangère.

Jusqu’à une date récente on a appelé Amérique centrale les anciens territoires relevant, sous la colonie espagnole et jusqu’en 1921, de la Capitainerie générale du Guatemala. Peu de temps après l’Indépendance, au nord, le Chiapas a été rattaché au Mexique. Pendant longtemps, sur la Côte caraïbe, des comptoirs britanniques ou refuges de pirates ont subsisté. L’un d’eux, le Beïize, vient d’accéder à l’indépendance. Panama, qui appartenait au Vice-Royaume de Nouvelle Grenade, devenant indépendant en 1821, hésita entre son rattachement au Centre Amérique, au Pérou ou à la Nouvelle Grenade, la Grande Colombie bolivarienne, solution qu’il adopta en fin de compte et jusqu’en 1903, date de sa sécession de la Colombie. On l’a, de ce fait, toujours considéré comme appartenant à l’Amérique du Sud. Les données relatives à Panama seront cependant fournies ici, la problématique de ce pays dépendant largement de l’évolution de la situation en Centre Amérique.

Le rapprochement irano-irakien et ses conséquences

La rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Mohammad-Reza Djalili, intitulé « Le rapprochement irano-irakien et ses conséquences », et publié dans le numéro 3/1975 de Politique étrangère.

Introduction

L’accord de réconciliation signé le 6 mars 1975 par le Souverain iranien et le Vice-Président irakien M. Saddam Hussein, à l’issue du premier « sommet » de l’OPEP à Alger, allait mettre fin aux différends qui opposaient les deux pays voisins depuis plus de cinq ans de façon permanente, mais qui ont une origine beaucoup plus ancienne, et déclencher le processus de normalisation rapide des relations irano-irakiennes. Conclu sous l’égide du Président Houari Boumédiène, cet accord est le résultat d’un effort de médiation des pays arabes et des rencontres successives des représentants des deux pays durant ces derniers mois.

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