
Accédez à l’article de Rémy Rioux et Jean-David Naudet ici.
Retrouvez le sommaire du numéro 1/2021 de Politique étrangère ici.
La rédaction a le plaisir de vous offrir à lire ce second article de Rémy Rioux et Jean-David Naudet, « Développement et lutte contre la pauvreté : de la réconciliation au changement d’échelle », publié dans le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2021), disponible depuis le 8 mars.

La construction des politiques publiques de lutte contre la pauvreté dans les pays en développement a près de 60 ans. Elle s’est souvent faite à travers des oppositions entre différentes conceptions, et des allers-retours historiques. Deux débats structurants ont particulièrement dominé la scène du développement.
Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2021) vient de paraître ! Il consacre un dossier spécial à la pauvreté et à son retour suite au choc du COVID-19, et un Contrechamps à l’ONU. Et comme à chaque nouveau numéro, de nombreux autres articles viennent éclairer l’actualité : la diplomatie chinoise, les États-Unis et la guerre du Haut-Karabagh, la gouvernance mondiale, le Liban, l’armée nigériane et Boko Haram…
Effet majeur de la pandémie de COVID-19 : la pauvreté va violemment progresser dans le monde, alors qu’elle était censée disparaître sous sa forme la plus radicale en 2030. Dans les pays les plus pauvres, parmi les « émergents », jusque dans les pays les plus riches, la pauvreté et les inégalités s’aggravent. Sans qu’une reprise de la croissance, ou les aides internationales, puissent, seules, y parer. Les stratégies doivent ici être à la fois économiques et politiques : rebond économique, aides, politiques de redistribution, renforcement des États, seuls susceptibles de prendre en main le destin de leurs populations.
Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir en avant-première l’article du numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021) – disponible dès lundi 8 mars – que vous avez choisi d'(é)lire : « Diplomatie chinoise : de l’ « esprit combattant » au « loup guerrier » », écrit par Marc Julienne, chercheur au Centre Asie de l’Ifri, et Sophie Hanck, assistante de recherche au Centre Asie de l’Ifri.

Le développement de l’épidémie du COVID-19 début 2020 a placé la Chine sous les projecteurs : à la crise sanitaire interne s’est ajoutée celle de son image extérieure. Les nombreux doutes quant au nombre d’infections et de décès quotidiens, l’absence de transparence de l’enquête sur l’origine du virus, le retard volontaire pris entre le 14 et le 20 janvier pour déclarer la transmission interhumaine du virus, puis la pression exercée sur l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour retarder la déclaration de l’Urgence de santé publique de portée internationale au 30 janvier, ont suscité critiques et suspicions. Dans ce contexte, nombre de diplomates chinois, à Pékin et dans le monde, sont sortis de leur réserve habituelle pour défendre haut et fort le discours officiel.
Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.