Catégorie : La presse parle de PE Page 18 of 50

Revue de presse sur Politque étrangère

Brexit : une saga qui n’en finit pas…

Le 8 juin dernier, Christine Ockrent a consacré son émission « Affaires étrangères » sur France Culture au Brexit. Elle a notamment invité Marie-Claire Considère-Charon, auteur de l’article « La question irlandaise, enjeu majeur du Brexit » dans le dossier « Le Brexit dans tous ses états », publié dans le numéro d’hiver 2018-2019 de Politique étrangère (n° 4/2018).

Usée par le Brexit, critiquée, Theresa May quitte la tête du Parti Conservateur qui a subi une lourde défaite. Elle a démissionné le 7 juin, mais reste Premier Ministre, le temps de la succession. Qui va mettre en œuvre le Brexit ? Jusqu’où Nigel Farage, grand vainqueur des élections, peut-il peser ?

Réécouter le podcast de l’émission ici.

Démocraties africaines : le temps des divergences ?

Le 12 juin, Xavier Martinet a consacré son émission « Les Enjeux internationaux » sur France Culture à la démocratie en Afrique. Il a présenté le dossier « La démocratie en Afrique : tours et détours », publié dans le numéro d’été 2019 de Politique étrangère (n° 2/2019) et recevait en invité Thierry Vircoulon, auteur de l’article « La démocratie ‘post-conflit’ en Afrique centrale : les causes d’un échec » et co-auteur avec Victor Magnani de l’article « Vers un retour de l’autoritarisme en Afrique ? ».

Nouvelles promesses et nouveaux espoirs de transition démocratique au Soudan, après 20 ans d’autoritarisme. Trajectoire presque inverse au Bénin, autrefois considéré comme une « démocratie modèle » et marqué par des violences post électorales. Ceci alors que le Nigeria célèbre aujourd’hui le Democracy Day, le jour même l’investiture du Président Buhari. Les Démocraties africaines semblent être à l’ère des divergences…

Gagner la guerre est plus facile que faire la paix

Le 3 juin dernier, Le Monde a consacré un article signé Marc Semo sur la guerre et la paix. Il cite à cette occasion le dossier « Sorties de guerres », publié dans le numéro d’automne 2018 de Politique étrangère (n° 3/2018), et en particulier l’article de Corentin Brustlein, « La victoire aujourd’hui, de l’évanescence au dépassement ».

En Afghanistan, en Irak ou en Libye, des conflits armés ont été menés au nom de la paix, sans parvenir à une situation stable. Dans un monde multipolaire, la communauté internationale mesure plus que jamais la difficulté de sa consolidation.

Elle est toujours fragile et toujours menacée, aussi difficile à construire qu’à préserver. « La paix est comme un rêve suspendu », aimait à rappeler le défunt secrétaire général des Nations unies – et Prix Nobel de la paix – Kofi Annan. Une phrase lancée quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, qui marquèrent la fin des illusions iréniques sur l’après-guerre froide. Ce fut le début d’une longue séquence d’interventions armées occidentales pour lutter contre le terrorisme et « de guerres au nom de l’humanité », terrible oxymore analysé par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire (Irsem), dans Les Guerres au nom de l’humanité (éd. PUF, 2012), un livre devenu un classique. Ce sujet sera au cœur des débats du Forum mondial Normandie pour la Paix, qui se tiendra les 4 et 5 juin à Caen, et dont Le Monde est partenaire.

Afrique : le tango démocratique

Le 11 juin, L’Express a consacré un article signé Vincent Hugeux au dossier « La démocratie en Afrique : tours et détours », publié dans le numéro d’été 2019 de Politique étrangère (n° 2/2019). Il cite en particulier l’article de Victor Magnani et Thierry Vircoulon, « Vers un retour de l’autoritarisme en Afrique ? ».

« Simulacres électoraux, restaurations autoritaires, asservissement des institutions : seule l’exigence citoyenne peut affranchir le continent de ces archaïsmes régressifs.

Un panel de haut-vol pour une question tout à la fois rituelle et brûlante :
« Où en est la démocratie en Afrique ? » Tel était l’intitulé de la conférence-débat organisée le 7 juin à Paris par l’Institut français des relations internationales (Ifri), qui souffle cette année ses quarante bougies.

A la tribune, le Sud-Africain Greg Mills, directeur de la Brenthurst Foundation, l’ancien président du Nigeria Olusegun Obasanjo, l’ex-ministre des Finances du Zimbabwe Tendai Biti et Thierry Vircoulon, chercheur associé à l’Ifri et africaniste aguerri. On doit aux trois premiers nommés l’essentiel d’un essai paru récemment, en VF, sous le titre un rien volontariste de Oui, la démocratie marche.

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