Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2026)sort début mars ! Au sommaire, un dossier sur l’économie internationale : assiste-t-on à la fin d’un monde ? Au-delà de ces articles, d’autres contributions viennent éclairer l’actualité : l’aide publique au développement, les flux migratoires, les relations Inde/États-Unis, le retour du service militaire en Allemagne, le Brexit 10 ans après, l’héritage opérationnel de l’opération Barkhane au Sahel… Des articles passionnants pour mieux comprendre les enjeux internationaux de ce début d’année !
Découvrez ci-dessous le sommaire de ce numéro en vidéo !
« En bloquant le détroit d’Ormuz, Téhéran exécute la vieille doctrine de déni d’accès formulée en 2006 par Ali Khamenei. Un blocus asymétrique qui paralyse 20 % du trafic pétrolier mondial.
Le détroit d’Ormuz n’est plus seulement un « choke point » géographique sur une carte de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE). C’est devenu le théâtre d’une démonstration de force doctrinale. Alors que 400 navires sont actuellement immobilisés de part et d’autre de ce goulet de 55 kilomètres de large, la question n’est plus de savoir si l’Iran peut fermer le détroit, mais combien de temps il pourra tenir ce blocus qui asphyxie 20 % à 30 % de la consommation mondiale de brut. […]
La triade dissuasive : l’arme de l’asymétrie
L’efficacité du blocage repose sur la « triade dissuasive » iranienne. Ce concept, détaillé dans la revue Politique étrangère, combine trois leviers pour saturer les capacités de réponse de l’adversaire. […]
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Lisez l’article de Kévin Thiévon ici et retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026). Myriam Benraad propose ici une analyse de l’ouvrage de Marie Robin, La vengeance et la paix (CNRS Éditions, 2025, 250 pages).
Interdisciplinaires, les travaux sur la vengeance sont anciens et nombreux, bien que dispersés et souvent peu connus du public. Dans La vengeance et la paix, Marie Robin s’attache à montrer en quoi la vengeance agit comme une force structurante des relations internationales. Elle propose plus encore un éventail de pistes pour penser, par effet de miroir, la problématique de la paix. La thèse centrale de l’ouvrage est que la vengeance ne saurait être réduite à une passion privée qu’il faudrait coûte que coûte refouler, comme le veut une longue tradition occidentale. La vengeance se trouve en effet au fondement profond des choix opérés par les États et une majorité d’acteurs non étatiques.
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