From Jihad to Politics

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2025 de Politique étrangère (n° 4/2025). Fabrice Balanche propose ici une analyse de l’ouvrage de Jérôme Drevon, From Jihad to Politics: How Syrian Jihadis Embraced Politics (Oxford University Press, 2024, 288 pages).

L’ouvrage de Jérôme Drevon est particulièrement pertinent en raison de la concomitance de sa parution avec la chute du régime de Bachar Al-Assad et l’avènement du groupe terroriste Hayat Tahrir Al-Cham (HTC). Il faut étudier le processus de politisation des djihadistes durant la guerre civile pour comprendre leur pragmatisme actuel.

[CITATION] Quand la politique étrangère s’invite à la mairie

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Géopolitique du sable

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2025 de Politique étrangère (n° 4/2025). Alain Antil, directeur du Centre Afrique subsaharienne à l’Ifri, propose ici une analyse de l’ouvrage de Julien Bueb, Géopolitique du sable. Une ressource omniprésente, auxiliaire de puissance et de conflits (Le Cavalier Bleu, 2025, 176 pages).

Docteur en économie de l’environnement, Julien Bueb livre ici un ouvrage court et stimulant. Le sable, comme l’eau et l’air, semble un élément inépuisable. Il est massivement utilisé par le secteur du BTP et pour le remblaiement des plages et la poldérisation – les deux usages massifs de cette ressource. D’autres secteurs économiques utilisent le sable dans des proportions bien plus modestes : verreries, fonderies ou secteur pétrolier (le sable est massivement utilisé comme adjuvant dans la fracturation hydraulique des couches capturant gaz et pétrole de schiste).

De la loyauté au Cameron

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2025 de Politique étrangère (n° 4/2025). François Gaulme propose ici une analyse de l’ouvrage de Marie-Emmanuelle Pommerolle, De la loyauté au Cameroun. Essai sur un ordre politique et ses crises (Karthala, 2024, 228 pages).

Le Cameroun, ce pays présenté parfois comme une réduction de l’Afrique, inspire les politologues dans le domaine conceptuel. Après « l’assimilation réciproque des élites » de Jean-François Bayart, le « néo-patrimonialisme » de Jean-François Médard, la « postcolonie » d’Achille Mbembe, Marie-Emmanuelle Pomerolle place la « loyauté » au centre de sa réflexion sur sa stabilité institutionnelle face à de multiples crises depuis l’indépendance.

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