
Découvrez le sommaire du numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2026) ici.
Lisez l’article d’Alain Monnier, « Les minorités dans la Syrie post-Assad : entre protection et prédation », ici.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2026 de Politique étrangère (n° 3/2026). Norbert Gaillard propose une analyse de l’ouvrage d’Alexandre Chirat, Gilles Ivaldi et Émilie Sartre, L’économie politique du populisme (La Découverte, 2026, 128 pages).

Le politiste Gilles Ivaldi et les économistes Émilie Sartre et Alexandre Chirat présentent une étude approfondie et subtile du populisme à travers le monde. Ils identifient six approches théoriques. L’approche idéationnelle définit le populisme comme une « idéologie fine », capable d’absorber des idéologies solidement établies. L’école socioculturelle appréhende le phénomène à travers son pouvoir de mobilisation sociale. L’analyse politico-stratégique se focalise sur l’action d’un leader charismatique. L’approche économique considère comme populistes les politiques macroéconomiques négligeant les contraintes extérieures. L’approche discursive examine la conflictualisation des identités politiques. Enfin, l’analyse généalogique voit le populisme comme une réaction plébéienne survenant en période de crise.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2026 de Politique étrangère (n° 3/2026). Sébastien Maillard propose une analyse de l’ouvrage de Marie-Claire Considère-Charon, Géopolitique du Royaume-Uni (Presses universitaires de France, 2026, 244 pages).

« La Grande-Bretagne a perdu un empire et n’a pas encore trouvé un rôle », soulignait le secrétaire d’État américain Dean Acheson. Alors qu’un énième Premier ministre a pris le pouvoir cet été à Londres, il est utile de prendre de la hauteur sur l’errance politique mais aussi internationale que traverse le Royaume-Uni depuis qu’il s’est auto-exclu de l’Union européenne (UE) par choix référendaire il y a dix ans. Marie-Claire Considère-Charon en donne les clés de compréhension à partir des trois cercles relationnels dans lesquels le pays cherche toujours stratégiquement à s’insérer mais que le Brexit a chamboulés : l’Europe, les États-Unis et le Commonwealth.
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