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[CITATION] Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre

Découvrez le sommaire du numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2026) ici.

Lisez intégralement l’article de Sophia Mahroug, « Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre », ici.

[CITATION] Éditorial n° 3/2026

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Lisez l’intégralité de l’éditorial ici.

Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre

À la suite du sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir en libre accès et en avant-première l’article du numéro d‘automne de Politique étrangère (n° 3/2026) que vous avez choisi d'(é)lire : « Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre », écrit par Sophia Mahroug, docteure en histoire contemporaine et maître de conférences à la Sorbonne Université Abu Dhabi.

Alors que les hostilités entre l’Iran et les États-Unis ont repris en juillet 2026, moins d’un mois après la signature d’un protocole d’accord (mémorandum d’entente), une partie de la presse américaine a rapidement changé de ligne éditoriale. D’un régime dépeint comme au bord du précipice, l’on a qualifié l’Iran d’un État renforcé par sa résilience. Le 4 juillet, le Washington Post titrait : « Iran’s Regime Survived the War and is Now Savvier, Ruthless and More Hard-Line ». Si la critique de la guerre relève d’une vieille habitude de la presse, l’infléchissement du discours médiatique trahit un certain embarras face au récit de l’effondrement.

Azadi. 1 079 jours otage en République islamique d’Iran

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026). Clément Therme propose ici une analyse de l’ouvrage de Benjamin Brière, Azadi. 1 079 jours otage en République islamique d’Iran (Robert Laffont, 2025, 396 pages).

Benjamin Brière livre un témoignage brut et politique, où s’entrelacent l’intime et le stratégique. Le récit met en lumière une tension centrale : celle qui oppose les intérêts d’un État – la France – au destin d’un individu pris dans les engrenages de la « diplomatie des otages » de l’Iran. Ce cri de douleur, sans pathos inutile, permet de saisir de l’intérieur les rouages d’une pratique coercitive devenue un instrument de politique étrangère, tout en rappelant la difficulté – et le risque – pour les citoyens français de se rendre en Iran aujourd’hui.

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