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The Ledger: Accounting for Failure in Afghanistan

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2022 de Politique étrangère (n° 2/2022). Laurent Bansept, chercheur au Centre des études de sécurité à l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de David Kilcullen et Greg Mills, The Ledger: Accounting for Failure in Afghanistan (Hurst, 2021, 368 pages).

Ayant participé au conflit d’Afghanistan en première ligne, jusqu’aux dernières heures de la coalition, David Kilcullen et Greg Mills proposent ici un premier bilan de vingt ans d’engagement occidental.

Qu’une telle analyse soit rédigée par David Kilcullen attire nécessairement l’attention. Figure des promoteurs et surtout praticien de la counterinsurgency, il est ici accompagné de Greg Mills, expert de la reconstruction des États en Afrique, et ancien conseiller de la Force internationale d’assistance à la sécurité – versant militaire de la coalition en Afghanistan.

La guerre par le droit

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2022 de Politique étrangère (n° 1/2022). Laurent Bansept, collaborateur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage d’Adam Baczko, La guerre par le droit (CNRS Éditions, 2021, 384 pages).

La parution de La guerre par le droit, à la rentrée 2021, a coïncidé avec la chute de Kaboul, qui a ramené l’Afghanistan au cœur de l’actualité. Alors que l’effondrement militaire, la panique dans la capitale et les images de l’évacuation américaine sonnaient comme un terrifiant écho à la chute de Saïgon en 1975, cet ouvrage pose une hypothèse dérangeante : les talibans auraient-ils gagné cette guerre par le droit ?

The Afghanistan File

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2022 de Politique étrangère (n° 1/2022). Jean-Luc Racine propose une analyse de l’ouvrage du Prince Turki Al Faisal Al Saud, The Afghanistan File (Arabian Publishing, 2021, 216 pages).

Ce livre, précise l’auteur, répond à une demande du roi Abdallah, alors prince héritier d’Arabie Saoudite, constatant que les divers acteurs de la crise afghane – Pakistanais, Américains, Russes, Européens – avaient tous donné leur version des faits « en blâmant l’Arabie Saoudite pour une bonne part de ce qui tourna mal », et concluant qu’il fallait fournir une analyse saoudienne de cette histoire tourmentée. Qui pouvait mieux s’en charger que Turki Al Faisal, prince du sang, chef des services de renseignement saoudiens de 1978 à 2001 et à ce titre principal acteur de la politique afghane du royaume ?

[CITATION] L’OTAN en Afghanistan : quels enseignements ?

Lisez l’article de Jean-François Bureau ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 1/2022 de Politique étrangère ici.

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