Catégorie : Articles en accès libre Page 24 of 37

Une sélection d’articles publiés en texte intégral, et en accès libre.

Forces nucléaires françaises : quel renouvellement ?

Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir avant la sortie officielle du numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2017), l’article que vous avez choisi d'(é)lire : « Forces nucléaires françaises : quel renouvellement ? », par Corentin Brustlein, responsable du Centre des études de sécurité de l’Ifri.

« Sous la présidence d’Emmanuel Macron, une série de jalons majeurs devront être franchis en vue de pérenniser les forces nucléaires françaises dans leur format actuel. Le cycle de renouvellement, amorcé au cours du mandat de François Hollande, va être amené à s’accélérer au cours des prochaines années. L’intention de l’Élysée quant à l’avenir de la dissuasion nucléaire française laisse, dans le principe, peu de place au doute. Le président de la République avait annoncé lors de la campagne électorale sa volonté de la pérenniser dans ses deux composantes, sous-marine et aéroportée, et a réaffirmé, depuis son élection, l’importance de la dissuasion dans la stratégie française. Cet effort de renouvellement, s’il s’inscrit dans la pleine continuité de la posture française, survient toutefois à un moment charnière.

Quelles perspectives pour la Crimée ?

La rédaction a le plaisir de vous offrir à lire ce second article, « Quelles perspectives pour la Crimée ?« , écrit par Catherine Iffly, et paru dans notre nouveau numéro, « ASEAN : 50 ans d’une expérience singulière« .

Crimée

À Simferopol, le soir venu, les trottoirs plongent dans l’obscurité – sauf quelques artères centrales de la capitale de la Crimée. Depuis les ruptures d’alimentation de l’électricité fournie par l’Ukraine, dues à la détérioration de lignes haute tension par des activistes, l’éclairage public est parcimonieux ; au contraire, Sébastopol et ses installations militaires baignent dans la lumière. L’inflation, selon l’indice officiel, a dépassé 100 % pour les trois dernières années et les habitants de la péninsule ont vu leur pouvoir d’achat s’éroder. Mais à Sébastopol et Simferopol, les BMW, Infiniti, Bentley et Jaguar rutilent au soleil. Les échanges économiques de la Crimée avec l’Union européenne (UE) et les États-Unis sont soumis à des restrictions importantes, mais les grandes enseignes nord-américaines du sport et celles de la mode européenne ont rouvert depuis le printemps 2016. Trois ans après l’annexion de la presqu’île ukrainienne, la Crimée présente un visage contrasté.

« La Communauté économique de l’ASEAN »

Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir avant la sortie officielle du numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2017), l’article que vous avez choisi d'(é)lire : « La Communauté économique de l’ASEAN : un modèle d’intégration original », par Françoise Nicolas, directeur du Centre Asie de l’Ifri.

La Communauté économique de l'ASEAN

À sa création en 1967, la principale préoccupation des cinq membres fondateurs de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) est d’ordre politique : aussi leurs ambitions sont-elles modestes sur le plan économique. Selon la Déclaration de Bangkok, le projet original de l’ASEAN avait pour objectif « de favoriser la croissance économique, le progrès social et le développement culturel dans la région et de promouvoir la paix et la stabilité ». Le développement étant perçu comme le meilleur rempart contre le danger communiste, l’objectif est alors de tout mettre en œuvre pour le faciliter ; mais il n’est aucunement question pour les cinq pays fondateurs de s’engager sur la voie de l’intégration économique sur base institutionnelle. Les initiatives gouvernementales de coopération économique n’interviendront que beaucoup plus tard. Au fil du temps, sous la pression de forces et d’événements extérieurs, les projets se sont pourtant précisés, aboutissant à la mise en place d’une Communauté économique qui constitue aujourd’hui l’un des trois piliers de la Communauté ASEAN.

Trump et l’avenir de la politique commerciale européenne

Lisez le second article du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2017) – à paraître demain ! – que vous offre la rédaction : « Trump et l’avenir de la politique commerciale européenne », écrit par John Solal-Arouet et Denis Tersen.

Trump et l'avenir de la politique commerciale européenne

« Les États-Unis se sont donc dotés d’un président protectionniste et isolationniste. Certes, promesses et programmes ne font pas automatiquement une politique l’élection passée. Mais un candidat qui attaque la Chine, le Mexique, menace de quitter l’OMC, de dénoncer l’ALENA et l’accord de Paris sur le climat, refuse de signer le projet de Partenariat Trans-Pacifique (TPP) négocié par son prédécesseur, engage le président. Il le peut d’autant plus que, si ce dernier ne peut pas libéraliser de son seul chef, sans l’aval du Congrès, il peut largement de sa propre initiative mettre en place des mesures de protection aux frontières, ou bloquer un traité en refusant de le soumettre au pouvoir législatif. Anti-mondialisation, le nouveau président américain a une certaine forme de cohérence : il est pour une fermeture des frontières, pour les biens et services comme pour les personnes.

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