Catégorie : La presse parle de PE Page 1 of 50

Revue de presse sur Politque étrangère

[PRESSE] COP 30 : clap de fin ! Quels engagements pour demain ?

Dans son émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » du 25 novembre 2025, Aurélie Luneau donne la parole à Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri, pour analyser les engagements pris lors de la COP30. Elle évoque à ce titre son dernier ouvrage co-écrit avec Diana-Paula Gherasim « Géopolitique du carbone. L’Europe en quête de puissance climatique » (2025, Le Cavalier bleu), ainsi que le dossier « Climat : quelle marche à suivre ? » publié dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n° 1/2022).

« Quel bilan tirer de cette COP30 ? Un accord a été adopté à Belém, cependant la réponse n’est pas à la hauteur des attentes, puisque la signature d’un texte minimal ne mentionne pas explicitement la sortie des énergies fossiles. […]

Marc-Antoine Eyl-Mazzega rappelle l’actuelle priorité des États pour des investissements d’armement, au détriment des enjeux climatiques qui passent au second plan. Le directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri poursuit : « les hydrocarbures continuent de représenter 80% de la consommation énergétique mondiale, donc malheureusement, on est très loin d’être sortis du gaz, du pétrole et du charbon. » […] »

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Retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.

Réécoutez l’émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » sur France Culture ici.

[PRESSE] Trente ans après les accords de Dayton, la Bosnie-Herzégovine plus fragile que jamais ?

Dans son émission « Le monde devant soi » du 15 décembre 2025, la rédaction de Slate donne la parole à Aline Cateux, spécialiste de la Bosnie-Herzégovine et chercheuse à l’université d’Ottawa, pour analyser les répercussions des accords de Dayton sur la Bosnie-Herzégovine. Elle évoque à ce titre son article publié dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2022), « Bosnie-Herzégovine, le lent naufrage ».

« Un pays, deux entités, trois présidents et autant de gouvernements: la Constitution de Bosnie-Herzégovine est une des plus complexes au monde. Un héritage des accords de Dayton, signés il y a trente ans, le 14 décembre 1995, pour mettre fin à la guerre dans ce pays d’ex-Yougoslavie.

[PRESSE] L’« axe de résistance », l’autre guerre de Benyamin Netanyahou

Dans un article du 20 février 2026, Lina Sankari analyse pour L’Humanité comment les « proxys » libanais, irakiens ou encore yéménites se retrouvent en première ligne face à Israël. Elle évoque à ce titre l’article de Kévin Thiévon publié dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2024), « L’Axe de la résistance : les proxys de l’Iran depuis le 7 octobre 2023 ».

« De Gaza à Damas, des responsables politiques et militaires de premier ordre subissent la même stratégie de décapitation sans retenue. En clair, la logique d’escalade graduelle et de riposte au coup par coup apparaît pour ce qu’elle est face à Israël: insuffisante; érodant la force de dissuasion de l’Iran dans la région. La guerre menée actuellement par Israël et les États-Unis contre la République islamique pourrait se révéler l’acmé de cette patiente stratégie d’affaiblissement.

Cependant, depuis le 7 Octobre, «on constate une plus grande coordination entre ces groupes, parfois sans l’intervention directe de Téhéran», note Kévin Thiévon, conseiller politique de la mission de l’Otan en Irak dans la revue Politique étrangère. […] »

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Lisez l’article de Kévin Thiévon ici et retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.

Retrouvez l’article de L’Humanité ici.

[PRESSE] « ASIE – FRANCE : La revue de l’Ifri consacre un article à l’Asie du Sud-Est face à Trump »

Dans un article du 3 décembre 2025, le magazine Gavroche Thaïlande met en avant l’article de Sophie Boisseau du Rocher publié dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n°4 /2025), « L’Asie du Sud-Est entre Chine et États-Unis : la stratégie du non-choix ».

« On lit souvent que, très sollicités pour leur localisation et leur potentiel, les pays d’Asie du Sud-Est (ASE) louvoient entre deux grandes puissances, la Chine et les États-Unis, proches de la première pour des raisons économiques et de la seconde pour leur sécurité. La réalité est toutefois plus complexe et nuancée. Les pays d’ASE ont cherché à ne pas prendre parti pour l’une ou l’autre puissance ; et leur capacité à tirer le meilleur bénéfice possible de leurs relations bilatérales a été l’une des clés de leur réussite économique et de leur stabilité. En réalité, ils ont jusqu’ici été les grands bénéficiaires de la rivalité sino-américaine. […]

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