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Revue de presse sur Politque étrangère

Taïwan mène sa barque

Le 13 octobre dernier, Louis Fraysse a publié dans l’hebdomadaire Réforme un article consacré aux ambitions croissantes de la Chine et au risque que cela représente notamment pour Taïwan. Il cite à cette occasion le dossier du numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2021), « L’Asie de l’Est face à la Chine », et plus particulièrement l’article de Marc Julienne et John Seaman, « Pékin : pire et meilleur ennemi de Taïwan ».

Si de moins en moins de pays reconnaissent officiellement l’indépendance de l’île, les pressions accrues de Pékin tendent paradoxalement à renforcer sa position sur la scène internationale. Ce dimanche 10 octobre était jour de fête nationale à Taïwan. Cette journée, connue sous le nom de « double dix », commémore la révolution d’octobre 1911 qui a renversé la dynastie impériale des Qing et donné naissance à la république de Chine. En 1949, cette dernière, vaincue par les communistes de Mao Zedong, a trouvé refuge sur l’île de Taïwan. Elle vit depuis dans une situation bien inconfortable, comme dans un entre-deux perpétuel. D’un côté, le pays, de facto indépendant, a été loué dans le monde entier pour sa réponse anticipée, efficace et transparente à la pandémie de Covid-19. Alors que l’île, avec ses 23 millions d’habitants, est cinq fois plus densément peuplée que la France, elle ne compte que 846 décès liés au coronavirus – contre plus de 117 000 en France. L’occasion pour Taipei de s’ériger en contre-modèle de Pékin, et d’affirmer qu’une démocratie est tout aussi capable de répondre à une crise sanitaire majeure…

[…] « Loin de faire plier Taïwan, les pressions chinoises semblent renforcer encore une identité taïwanaise propre », ajoutent Marc Julienne et John Seaman dans un article publié dans Politique étrangère. C’est notamment ce qu’indiquent les sondages menés par l’université nationale Chengchi, à Taipei. Alors que seules 17,6 % des personnes interrogées s’identifiaient comme « uniquement taïwainaises » en 1994, elles étaient 64,3 % fin 2020, et même plus de 80 % chez les 20-29 ans. Trois quarts des Taïwanais consultés estiment par ailleurs que Taïwan est indépendante de fait, et moins de 7 % souhaitent une réunification avec la Chine. […]

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Accédez à l’intégralité de l’article ici.

Retrouvez l’article de Marc Julienne et John Seaman ici.

Angela Merkel, la fin d’une ère

Le 22 septembre dernier sur RFI, dans son émission « Décryptage », Clémentine Pawlotsky a reçu Paul Maurice, chercheur au Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l’Ifri, auteur de l’article « Allemagne/Union européenne, l’héritage ambigu d’Angela Merkel », publié dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2021).

Elle a été l’une des femmes les plus puissantes au monde. La chancelière allemande Angela Merkel s’apprête à passer la main après quatre mandats, 16 années au total passées au pouvoir. L’Allemagne organise, le dimanche 26 septembre 2021, ses élections fédérales. Les électeurs seront appelés à élire leurs députés. La majorité au Bundestag désignera ensuite son successeur à la chancellerie. L’occasion de dresser le bilan de la politique menée par Angela Merkel. Aura-t-elle marqué l’histoire ? Quels sont ses réussites et ses échecs ?

« La livraison d’automne 2021 de « Politique étrangère » vient de paraître… »

Le 21 septembre , Le Bulletin Quotidien a publié une brève consacrée au numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2021), « Europe/États-Unis : 50 nuances de dépendance ».

La livraison d’automne 2021 de la revue « Politique étrangère », dirigée par M. Thierry de Montbrial, membre et ancien président de l’Académie des sciences morales et politiques, président de l’Institut français des relations internationales (Ifri) vient de paraître sous le titre « Europe/États-Unis : 50 nuances de dépendance ». Réalisé avant l’affaire des sous-marins australiens, ce numéro éclaire la crise qui touche les relations franco-américaines en abordant de nombreuses questions.

La revue « Politique étrangère » explore les stratégies de coexistence des pays d’Asie avec la Chine

Le 3 septembre dernier, Brice Pedroletti a publié dans Le Monde un article consacré aux  ambitions croissantes de la Chine et au risque qu’elles représentent pour les pays d’Asie de l’Est. Il cite à cette occasion le dossier du numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2021), « L’Asie de l’Est face à la Chine ».

La montée en puissance de la Chine, son affirmation et l’ambition qu’elle projette dans le monde ont un impact immédiat, fracassant et irréversible sur les pays de la région qui l’entourent, et en particulier ces tigres et dragons de l’Asie de l’Est, enrichis par les décennies de délocalisation occidentale et pour la plupart protégés par le parapluie sécuritaire américain.

C’est l’immense mérite du numéro d’été de la revue trimestrielle de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Politique étrangère, de s’intéresser de près à la manière dont le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), et enfin l’Australie ont subi, mais aussi négocié l’émergence du géant chinois, parce que, comme l’écrit Marc Julienne, responsable des activités Chine au centre Asie de l’Ifri, ils « concentrent à la fois le plus de tensions, politiques militaires, stratégiques et le plus d’intérêts, commerciaux, financiers, technologiques », tout en se retrouvant « pris entre les deux fronts de la rivalité sino-américaine ». Venue de Chine, la crise du Covid est un révélateur de tous ces tiraillements et a exacerbé une défiance croissante vis-à-vis de Pékin.

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