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Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 3/2023) sort le 12 septembre prochain ! En attendant, votez pour (é)lire l’article que vous souhaitez lire en avant-première.

Parmi ces 3 articles à paraître dans PE 3/2023, lequel aimeriez-vous lire librement sur politique-etrangere.com ?

  • Paul Wohrer, « Le secteur spatial européen pris dans une tenaille stratégique » (44%, 7 Votes)
  • Bernard Chappedelaine, « Quelle place pour l’idéologie dans la Russie de Vladimir Poutine ? » (38%, 6 Votes)
  • Marc-Antoine Pérouse de Montclos, « Sahel : comment négocier avec les djihadistes ? » (19%, 3 Votes)

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Russia Today (RT), un média d’influence au service de l’État russe

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2023 de Politique étrangère (n° 1/2023). Frédéric Charillon propose une analyse de l’ouvrage de Maxime Audinet, Russia Today (RT), un média d’influence au service de l’État russe (Éditions de l’INA, 2022, 188 pages).

Photographie d'arrière-plan par camilo jimenez (Unsplash) représentant des personnes en costume regardant leurs téléphones portables. Au premier plan, couverture du livre de Maxime Audinet.

En février 2022, la Russie envahissait l’Ukraine, les sanctions occidentales s’abattaient sur Moscou et les médias russes comme RT (anciennement Russia Today) ou Sputnik étaient interdits d’antenne. Vladimir Poutine, après avoir patiemment forgé pendant plus de deux décennies un instrument d’influence peu recommandable mais efficace (médias, réseaux reconstitués en Europe centrale ou balkanique, diplomatie proche-orientale, présence paramilitaire en Afrique…), semblait soudain jouer l’ensemble de cette mise sur le coup de poker ukrainien.

The Gulf Economies and the Energy Transition: The Dawn of a Post-Oil Era?

This article is the English version of Hugo Le Picard,
« Les économies du Golfe et la transition énergétique. Vers une ère post-pétrolière ? », published in Politique étrangère, Vol. 85, Issue 1, 2020.

Photographie d'arrière-plan par Jirayu Koontholjinda (Unsplash) représentant la baie de Doha au Qatar couverte d'un film gris de pollution. Au premier plan, couverture de PE 1/2020.

In the Middle East, the issue of energy and climate change is characterized by superlatives. Home to the world’s major oil and gas reserves, the region produces a third of the oil consumed worldwide, although it faces increased competition, particularly from North American producers. It comprises states such as Saudi Arabia, the United Arab Emirates (UAE), and Qatar, which have some of the highest CO2 emissions per capita in the world. Their energy consumption continues to increase, supported by some of the highest fossil fuel subsidies in the world. Water consumption per capita is breaking records, and its primary source, desalination, is particularly energy intensive. Economic and demographic growth has given rise to growing national electricity needs. The region is also experiencing first-hand the impacts of global warming, as evidenced by increasing water stress. The amount of sunlight it receives offers huge potential for solar electricity production and could therefore offer a solution to this increased consumption, although currently the electricity mix is still largely dominated by fossil fuels.
With the climate emergency growing stronger every day, and climate governance calling for countries to increase their nationally determined contributions ahead of COP26 at the end of 2020, how are the oil-producing states of the Middle East contemplating the diversification of their economies and energy systems? Do Saudi Arabia and the UAE, further exposed to strong geopolitical tensions, have realistic ambitions…

Read the rest of the article here.

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[CITATION] Stratégies mémorielles et géopolitique de la conquête

Citation issue de l'article « Stratégies mémorielles et géopolitique de la conquête » de Georges Mink, paru dans PE 2/2023 : 
« Pour justifier la reconstitution de l’empire, nécessairement par la voie militaire, Vladimir Poutine doit avoir derrière lui non seulement son armée et ses généraux, mais aussi sa population. Il s’agit donc de construire une légitimité par le recours à une vision historique. La géopolitique de conquête russe de Poutine n’a que peu à faire d’une vérité historique crédibilisée par une démarche scientifique. Ce qui compte, c’est l’efficacité mobilisatrice de la narration. »

Lisez l’article intégral de Georges Mink ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 2/2023 de Politique étrangère ici.

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