Rendez-vous demain pour découvrir le numéro d’hiver 2021-2022 ! Et pour les plus impatients, un petit aperçu de notre sommaire en vidéo !
Retrouvez le sommaire complet du numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2021) ici.
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La rédaction a le plaisir de vous offrir à lire ce second article de notre nouveau numéro de Politique étrangère (n° 4/2021), disponible à partir du 10 décembre : Thierry de Montbrial, « La politique étrangère de la France : un cap pour les trente prochaines années ».

Évitons une première confusion, bénigne mais qui existe cependant, entre ce qu’on nomme la « géopolitique » et la « géographie politique ». En France, on définit souvent la géopolitique à partir de l’approche d’Yves Lacoste : les « représentations » relatives aux territoires. Je préfère l’expression plus précise : les « idéologies » relatives aux territoires. Le mot idéologie est ici pris dans le sens de « système d’idées ». Ce que nous pensons des espaces géographiques, des populations qui y vivent, ne constitue pas une représentation abstraite mais est profondément ancré au cœur de chacun, dans les têtes de chacun, dans des montages idéologiques qui habillent aussi des intérêts divers.
Mais beaucoup de problèmes internationaux s’inscrivent dans une logique géographique clairement extérieure à l’ordre idéologique. Par exemple, la régulation du trafic aérien civil ou nombre de problèmes économiques, d’un point de vue pratique, relèvent de logiques de politiques géographiques, ou de la géographie politique. Ce qu’on nomme la « géopolitique » ne recouvre donc pas la totalité du champ des questions territoriales.
Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir en avant-première l’article du numéro d’hiver 2021 de Politique étrangère (n° 4/2021) – disponible en librairie dès le 10 décembre ! – que vous avez choisi d'(é)lire : « Comment préparer 2050 ? De la ‘prévoyance’ à la ‘grande stratégie’ », écrit par Martin Briens, diplomate, et Thomas Gomart, directeur de l’Ifri.

« Rien n’est plus nécessaire au gouvernement d’un État que la prévoyance, puisque, par son moyen, on peut aisément prévenir beaucoup de maux qui ne se pourraient guérir qu’avec de grandes difficultés quand ils sont arrivés » soulignait Richelieu, avant d’ajouter « qu’il est plus important de considérer l’avenir que le présent et qu’il est des maux comme des ennemis d’un État, au-devant desquels il vaut mieux s’avancer que de se réserver à les chasser après leur arrivée ». Souvent oubliée, cette évidence conduit à repenser notre dispositif de « prévoyance » en raison d’une accélération stratégique, qui provoque une urgence à penser le long terme.
Depuis le 1er décembre, rendez-vous sur Twitter sur le compte @Pol_Etrangere et répondez aux questions proposées chaque semaine afin de gagner, sur tirage au sort, des exemplaires de notre nouveau numéro d’hiver (n° 4/2021) et des tote bags.

Les 5 gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses et annoncés sur Twitter @Pol_Etrangere. Les 5 gagnants recevront leurs cadeaux courant décembre.
L’équipe de Politique étrangère vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !
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