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Le 22 septembre dernier sur RFI, dans son émission « Décryptage », Clémentine Pawlotsky a reçu Paul Maurice, chercheur au Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l’Ifri, auteur de l’article « Allemagne/Union européenne, l’héritage ambigu d’Angela Merkel », publié dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2021).

Elle a été l’une des femmes les plus puissantes au monde. La chancelière allemande Angela Merkel s’apprête à passer la main après quatre mandats, 16 années au total passées au pouvoir. L’Allemagne organise, le dimanche 26 septembre 2021, ses élections fédérales. Les électeurs seront appelés à élire leurs députés. La majorité au Bundestag désignera ensuite son successeur à la chancellerie. L’occasion de dresser le bilan de la politique menée par Angela Merkel. Aura-t-elle marqué l’histoire ? Quels sont ses réussites et ses échecs ?
Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2021 de Politique étrangère (n° 3/2021). Camille Macaire propose une analyse de l’ouvrage de Sara Hsu et Jianjun Li, China’s Fintech Explosion (Columbia University Press, 2020, 320 pages).

En seulement quelques décennies, la Chine a vécu une transformation fulgurante, passant d’un statut de pays au niveau de richesse parmi les plus faibles du monde à celui de puissance internationale de premier plan. La révolution numérique a été un ingrédient clé de cette évolution sans précédent, permettant au pays de « sauter » des étapes de développement. En premier lieu dans les technologies financières. Là où les services bancaires et financiers étaient encore à leurs débuts, des entreprises du numérique ont proposé des offres sophistiquées pour tous les segments de la finance traditionnelle. Ce chemin de développement a fait de la Chine l’un des pays les plus matures en matière de fintech, à la fois parce que ces technologies y ont été développées précocement, et du fait du nombre d’utilisateurs qui assure de gigantesques capacités d’apprentissage aux algorithmes sous-jacents. Dans le secteur des paiements par exemple, les deux entreprises dominantes, Ant Financial et Tencent, totalisent plus d’un milliard d’utilisateurs chacune.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2021 de Politique étrangère (n° 3/2021). Matthieu Tardis, chercheur au Centre Migrations et Citoyennetés de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Karen Akoka, L’asile et l’exil. Une histoire de la distinction réfugiés/migrants (La Découverte, 2020, 360 pages).

Karen Akoka aborde sans détour l’histoire de la distinction réfugiés/migrants ou, plus précisément, celle de l’évolution de la notion de réfugié des années 1950 à nos jours. Sans aucun doute, son ouvrage fera partie de ceux qui rebattent les cartes du débat. Il pourrait même le clore, en tout cas auprès de ceux qui l’abordent sans posture. D’abord, parce qu’il est d’une extrême précision, qu’il s’appuie sur des sources variées, et réfute nombre d’idées reçues. Ainsi, il contredit autant ceux qui considèrent les réfugiés « d’avant » comme plus « authentiques » que ceux d’aujourd’hui, ceux qui regrettent le temps où les institutions de l’asile étaient plus ouvertes et indépendantes que ceux qui s’interrogent sur l’adaptation de la Convention relative au statut des réfugiés – qui fête son 70e anniversaire en 2021 – aux enjeux actuels.
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