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Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Pierre Buhler propose une analyse de l’ouvrage de François Heisbourg, Le temps des prédateurs. La Chine, les États-Unis, la Russie et nous (Odile Jacob, 2020, 240 pages).

« Dans un monde plein de carnivores, les végétariens vivent des temps très difficiles », avertissait Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères, en réponse à une question sur la politique extérieure européenne, dans une interview au Spiegel, en 2018. C’est à la découverte de ces « carnivores » que nous emmène François Heisbourg avec Le Temps des prédateurs, en les identifiant dès le sous-titre : Chine, États-Unis et Russie.
This article is the English version of : Marie-Françoise Bechtel, « Peut-il y avoir une démocratie européenne ? », published in Politique étrangère, Vol. 83, Issue 4, 2018.

Asking whether a European democracy is in fact possible is clearly a sign of the times. Does this question, which points to a deficit by inviting us to revisit a much-criticized model, also point to a necessary objective? We might initially think not: things move fast in the early twenty-first century and, as Hubert Védrine highlights, the world does not wait for powers to constitute themselves as such if they have neither the desire nor the ability to do so.
Dans le hors-série Édition 2021 du Monde, le journaliste Philippe Ricard consacre un article à la situation sanitaire mondiale intitulé « Le coronavirus amplifie les dérèglements du monde ». Il y cite notamment Josep Borrell, auteur de l’article « COVID-19 : le monde d’après est déjà là », publié dans le numéro 2/2020 de Politique étrangère.

[…] Au passage, les États occidentaux prennent conscience de leur grande dépendance envers leurs fournisseurs asiatiques. Pas un gramme de paracétamol n’est plus produit en Europe. Au Japon, comme aux États-Unis et en Europe, il est de nouveau question de relocaliser près des consommateurs certaines activités stratégiques, en particulier la fabrication de médicaments. « Notre intérêt politique est de ne pas trop dépendre des puissances qui peuvent, d’une façon ou d’une autre, nous faire payer un jour le prix de notre dépendance », juge Josep Borrell, le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, dans la revue Politique étrangère (IFRI, été 2020). Pour lui, ajuster la mondialisation pour mieux se protéger ne revient pas à céder au protectionnisme. Un des multiples défis du monde post-Covid, à condition que la planète parvienne à tourner la page aussitôt que possible. […]
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