The Hidden History of Burma

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Sophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée au Centre Asie de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Thant Myint-U, The Hidden History of Burma: Race, Capitalism, and the Crisis of Democracy in the 21st Century  (W.W.Norton, 2019, 272 pages).

Voilà un livre que tous les intervenants sur la Birmanie/Myanmar devraient lire avant de poser des jugements, souvent définitifs, sur un pays d’une complexité extrême. Thant Myint-U nous invite à mieux saisir cette complexité en replaçant les événements contemporains dans une perspective historique large, avec les clés de lecture indispensables. Historien pétri des réalités birmanes (son grand-père était un homme politique de premier plan avant de devenir secrétaire général des Nations unies), éduqué à Cambridge, Thant Myint-U est à même d’expliquer à des Occidentaux candides les détours du pays qui, accumulés, rendent la situation contemporaine excessivement sensible.

[CITATION] Le Brexit est-il vraiment anglais ?

Accédez à l’article de Robert Tombs ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 4/2020 de Politique étrangère ici.

Sabotage: The Business of Finance

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Christian Chavagneux propose une analyse de l’ouvrage d’Anastasia Nesvetailova et Ronen Palan, Sabotage: The Business of Finance  (Allen Lane, 2020, 240 pages).

Selon la théorie économique dominante, une entreprise ne peut faire des profits que de manière temporaire : la concurrence et l’innovation viendront réduire son avance. Sauf que, hors période de grande crise, la finance affiche des profits élevés, décennies après décennies. Comment est-ce possible ? La réponse, nous dit ce livre, tient à un concept inventé au début du XXe siècle par un économiste institutionnaliste américain, Thorstein Veblen : le sabotage des marchés.

The Geopolitics of Artificial Intelligence: The Return of Empires?

This article is the English version of : Nicolas Miailhe, « Géopolitique de l’Intelligence artificielle : le retour des empires ? », published in Politique étrangère, Vol. 83, Issue 3 , 2018.

“Artificial intelligence is the future… Whoever becomes the leader in this sphere will become the ruler of the world,” declared Vladimir Putin, speaking before a group of Russian students and journalists in September 2017. Three days later, Elon Musk, founder of SpaceX and Tesla, went even further in a tweet: “Competition for AI superiority at national level most likely cause of WW3 imo [in my opinion].”

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