Étiquette : Israël Page 13 of 17

Hard Fighting. Israel in Lebanon and Gaza

Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Étienne de Durand propose une analyse de l’ouvrage de David E. Johnson, Hard Fighting. Israel in Lebanon and Gaza (Santa Monica, CA, RAND Corporation, 2011, 238 pages).

00-JohnsonRares sont les ouvrages qui tiennent plus qu’ils ne promettent. C’est le cas de cette monographie consacrée aux opérations israéliennes contre le Hezbollah en 2006 et le Hamas en 2008-2009. À première vue, il s’agit d’une analyse détaillée et informée des deux conflits, sur le modèle classique des études de la RAND. Par la minutie des recherches comme par la richesse des exemples, l’ouvrage dépasse toutefois largement le seul cadre israélien et offre des perspectives intéressant tous les appareils de défense occidentaux : il nous invite à rien de moins qu’à une révision de nos catégories conceptuelles, et donc de nos programmations de défense.
La surprise stratégique de 2006
L’échec de Tsahal en 2006 a suscité de vives polémiques, en Israël et au-delà, avec en particulier un débat américain sans nuance entre tenants de l’Air Power et adeptes du Land Power.

[Presse] PE sur France Culture – la revue du jour

France-Culture-logoJacques Munier présente dans L’Essai et la revue du jour PE 1/2013 et ses deux dossiers : Israël après les élections et La Russie au Moyen-Orient.
À (ré)écouter !

Israël-Palestine : demain, deux États partenaires ?

Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Marc Hecker propose une analyse de l’ouvrage de Jacques Bendelac, Israël-Palestine : demain, deux États partenaires ? (Paris, Armand Colin, 2012, 264 pages).

couv-BendelacJacques Bendelac explique dans cet ouvrage que la meilleure solution, pour les Israéliens et les Palestiniens, serait de vivre dans deux États distincts, enclins à coopérer. À rebours de publications récentes [1] mettant en cause la faisabilité de la « solution à deux États », l’auteur d’Israël-Palestine : demain, deux États partenaires ? demeure optimiste. Il développe une argumentation précise démontrant que les deux parties au conflit ont intérêt à enterrer la hache de guerre et à œuvrer ensemble à la prospérité du Proche-Orient.

L’économie israélienne, du dirigisme au libéralisme – 3 questions à Jacques Bendelac

Jacques Bendelac, directeur de recherche à l’Institut israélien de sécurité sociale, a publié un article intitulé « L’économie israélienne dans tous ses états » dans le no 1/2013 de Politique étrangère. Il répond à trois questions, en exclusivité pour politique-etrangere.com.

L’environnement géopolitique d’Israël est très instable. Pourtant, l’économie israélienne est florissante. Comment expliquer ce paradoxe ?

Couv PE 1-2013 HD petit formatLa géopolitique régionale n’a que très peu d’influence sur l’économie israélienne.
Entouré d’ennemis et isolé dans un environnement hostile depuis 65 ans, Israël a très tôt renoncé à entretenir des relations régionales pour se tourner vers les autres continents : le commerce régional ne remplit donc qu’une place marginale dans l’économie d’Israël. C’est ainsi qu’en 2012, l’Europe absorbait 31 % des exportations israéliennes, les États-Unis 24 % et l’Asie 21 %.
Parmi ses voisins immédiats, Israël entretient un commerce marginal avec l’Égypte (qui est même devenu négligeable depuis la rupture des approvisionnements de gaz à partir de 2011) et avec la Jordanie ; quant à l’union douanière qui existe entre Israël et les Territoires palestiniens, elle profite essentiellement aux produits israéliens alors que les autorités israéliennes freinent la libre circulation des marchandises palestiniennes. En revanche, la Turquie était toujours le sixième partenaire commercial d’Israël en 2012, malgré un refroidissement des relations politiques entre les deux gouvernements.

Page 13 of 17

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén