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How NATO Adapts: Strategy and Organization in the Atlantic Alliance since 1950

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n°3/2017). Jean-Yves Haine propose une analyse de l’ouvrage de Seth A. Johnston, How NATO Adapts: Strategy and Organization in the Atlantic Alliance since 1950 (Johns Hopkins University Press, 2016, 272 p.).

L’ouvrage de Seth Johnston se focalise sur la dimension institutionnelle de l’Alliance atlantique. Son hypothèse initiale, basée sur la théorie institutionnelle, et en particulier sa version dite historique de Peter Hall, estime que ces institutions ont joué un rôle important dans l’évolution et l’adaptation de l’Alliance. Même s’il n’est pas question d’ignorer le poids des intérêts nationaux, la force de la Realpolitik ou les nécessités imposées par les menaces stratégiques.

PE 3/2017 en librairie !

Le nouveau numéro de Politique étrangère (3/2017) vient de paraître ! Il consacre un dossier complet à l’Arctique et ses enjeux stratégiques, tandis que le « Contrechamps » se concentre sur l’Arabie Saoudite et son environnement régional. Enfin, comme à chaque édition, de nombreux articles viennent éclairer l’actualité, comme les élections allemandes ou encore la crise du Golfe.

Deux espaces stratégiques sont à l’honneur dans le numéro de la rentrée de Politique étrangère.

L’un, l’espace Arctique, aligne les enjeux : militaires, énergétiques, climatiques, économiques et commerciaux. Avec des revendications qui se croisent, s’opposent, mais essaient de dialoguer dans un multilatéralisme tempéré. L’Arctique serait-il la survivance d’un multilatéralisme mal en point, ou l’annonce d’une société internationale mieux gérée en commun ?

Tout autre tableau : celui qu’offrent le Golfe arabo-persique et le Levant. Des rivalités ouvertes de puissances régionales qu’échouent à maîtriser des puissances extérieures démonétisées. La crise qui oppose l’Arabie Saoudite au Qatar n’est que l’écho d’oppositions mal stabilisées, d’une recomposition régionale (entre Arabie, Iran, Turquie…) dont les dynamiques nous échappent. Le tout dans une région qui demeure stratégiquement essentielle, pour tous les acteurs globaux, y compris en Asie.

Plus proches de nous : les élections allemandes de septembre 2017. L’inconnue n’est pas tant le nom du vainqueur que sa marge de manœuvre future. Angela Merkel disposera-t-elle de la coalition qui lui permettra de prendre les bonnes décisions pour l’Europe, avec un partenaire français qui est à la fois demandeur… et attendu ? »

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Nos armées au temps de la Ve République

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°1/2017). Rémy Hémez propose une analyse de l’ouvrage de Michel Forget, Nos armées au temps de la Ve République (Economica, 2016, 208 pages).

Armées Ve République

Le général de corps aérien Michel Forget, ancien pilote de chasse, a eu une carrière très riche dans l’armée de l’Air française. Depuis qu’il a quitté le service actif en 1983, il se consacre à des études sur la défense et publie régulièrement sur ces sujets. Son dernier ouvrage offre une intéressante perspective historique (1958-2016) sur les armées françaises.

Le livre s’ouvre sur la fin de la guerre d’Algérie qui marque une première rupture franche pour la défense française. La seule armée de Terre passe de 700 000 à 300 000 hommes et, entre 1962 et 1965, 5 000 officiers sont contraints de quitter le service actif. S’ouvre alors une période de refondation et de modernisation, avec un budget de la défense jamais inférieur à 4 % du PIB dans les années 1960. Deux événements majeurs contribuent à définir la stratégie de défense française pour la période à venir : la place prépondérante prise par la dissuasion nucléaire et le retrait du commandement intégré de l’OTAN.

Russie/OTAN : maîtriser la confrontation

Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir l’article du numéro d’hiver 2016 de Politique étrangère que vous avez choisi : « Russie/OTAN : maîtriser la confrontation », par Dmitri Trenin.

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« Le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Varsovie en juillet 2016 a concrétisé dans le domaine militaire les décisions politiques annoncées au sommet de Newport (pays de Galles) de septembre 2014, en réponse aux actions conduites par Moscou en Ukraine. La confrontation politico-militaire est donc de retour en Europe après un quart de siècle de « grandes vacances » qui a vu, après la fin de la guerre froide, la coopération régner en matière de sécurité. Cette nouvelle confrontation, à l’allure bien connue, est sans doute vouée à durer, et affectera lourdement la sécurité de tous les pays européens, membres de l’OTAN ou non. Il faut prendre la pleine mesure de cette situation pour, dans un premier temps, maîtriser les risques immédiats et très réels qui en découlent et, dans un second temps, trouver les moyens de stabiliser une situation sécuritaire dégradée en Europe.

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