Étiquette : puissances

Law and the International Order

This article is the English version of Philippa Webb
and Daisy Peterson, « Le droit dans l’ordre international », published in Politique étrangère (Vol. 91, No. 2, 2026) which celebrates the journal’s 90th anniversary.

In October 1998, against the backdrop of a decade scarred by the Balkan wars, the Rwandan genocide, and emerging conflicts in Kosovo and the Democratic Republic of Congo (DRC), Judge Rosalyn Higgins observed that: “[c]haos appears to be all around us. It is hard not to share the sentiment that the international order today consists of disorder. And yet that disorder is surely not random, but is rather the consequence and result of the overall international system that obtains today. Chaos is an undeniable partof the international system, but certainly is not a satisfactory description ofthe international system”. She concluded that international law is a facilitating discipline, its purpose being “to assist in the achievement of an international stability that is consistent with justice and the realization of shared values”.

[CITATION] Le droit dans l’ordre international

Retrouvez le sommaire du numéro anniversaire (n° 2/2026) de Politique étrangère ici.
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La fin de la géopolitique ?

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L’article « La fin de la géopolitique ? Réflexions géographiques sur la grammaire des puissances » a été écrit par Michel Foucher, professeur à l’université Lumière Lyon II et au Collège d’Europe de Varsovie, et directeur de l’Observatoire européen de géopolitique, et publié dans le numéro 1/1997 de Politique étrangère.

La grammaire des puissances au seuil du XXIe siècle mérite un profond renouvellement. La production des règles d’un langage véritablement international — qui serait fondé sur une morphologie originale et une syntaxe novatrice — a commencé sur des bases théoriques assez restreintes, exprimées par quelques mots-clefs tels que « globalisation », « démocratie de marché » (sic), « nouvel ordre économique mondial », « superpuissance unique ». Répétés à l’envi, ces mots s’apparentent parfois à une nouvelle langue de bois ou, pour le dire plus doctement, risquent de devenir des concepts-obstacles à la compréhension des mutations politiques du monde actuel.

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