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Volia. Engagée volontaire dans la résistance ukrainienne

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026). Anne de Tinguy propose ici une analyse de l’ouvrage d’Anastasia Fomitchova, Volia. Engagée volontaire dans la résistance ukrainienne (Grasset, 2025, 288 pages).

En février 2022, dès le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, Anastasia Fomitchova s’engage dans un bataillon médical hospitalier, ce qu’elle a déjà fait en 2017-2018. Le récit qu’elle livre de cet engagement est un remarquable témoignage sur la guerre telle qu’elle est vécue par les Ukrainiens sur le front (Sievierodonetsk, Lyssytchansk, Bakhmout) et sur l’impressionnante capacité de mobilisation d’une société civile déterminée et dynamique.

Occupation: Russian Rule in South-Eastern Ukraine

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2025 de Politique étrangère (n° 3/2025). Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, propose ici une analyse de l’ouvrage de David Lewis Occupation: Russian Rule in South-Eastern Ukraine (Hurst, 2025, 248 pages).

David Lewis montre ici que la Russie est parvenue, entre mars 2022 et l’été 2024, à bâtir un régime d’occupation efficace sur les territoires ukrainiens méridionaux et orientaux conquis en 2022, puis progressivement intégrés à la Fédération de Russie.

Who Will Defend Europe?

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne 2025 de Politique étrangère (n° 3/2025). Amélie Zima, chercheuse au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose ici une analyse de l’ouvrage de Keir Giles, Who Will Defend Europe? An Awakened Russia and a Sleeping Continent (Hurst, 2024, 280 pages).

L’ouvrage de Keir Giles, expert des forces armées russes, a pour ambition d’analyser les moyens de dissuader la Russie d’étendre la guerre en Europe au-delà de l’Ukraine.

Pour appuyer son propos, l’auteur établit trois postulats. Le premier est qu’il n’existe pas de solution négociée au conflit en Ukraine, étant donné que les buts de guerre russes visent à la destruction de l’État ukrainien. En sus de la préparation des armées et des populations, la meilleure garantie de sécurité pour l’Occident serait donc d’aider massivement l’Ukraine. A contrario, l’incapacité à le faire aurait un effet néfaste : la perte de crédibilité de l’Occident, incapable de défendre ses valeurs. Le deuxième postulat est que la Russie est encouragée par la faiblesse, et ne pourra être stoppée que par une force militaire crédible. Le troisième est que la confrontation entre l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et la Russie est inégale. Cette dernière n’a pas besoin de disposer de forces équivalentes à celles de l’OTAN : il lui suffit de tester la validité de l’article 5 et de persuader les États membres de l’Alliance que le coût de la confrontation serait exorbitant.

[CITATION] La longue histoire des garanties de sécurité à l’Ukraine : 1991-2025

Retrouvez l’article de Jean de Gliniasty ici.

Découvrez le sommaire du numéro 1/2025 de Politique étrangère ici.

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