Alors que nous célèbrerons demain, 8 mai 2015, le 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, c’est l’occasion d’examiner comment, l’Allemagne d’aujourd’hui continue à faire face aux fantômes du passé.
Nous vous invitons pour cela à lire l’éditorial spécialement écrit par le Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l’Ifri : « 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale : Changement dans la culture de mémoire allemande ? »
« Le 8 mai 2015, pour la première fois, un historien et non pas un représentant politique interviendra devant le Bundestag pour commémorer le 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis 1964, le président fédéral et le chancelier se sont relayés pour assumer cette tâche clé pour la nouvelle identité démocratique de la RFA. La politique se retire-t-elle alors du cycle mémoriel comme le constatent plusieurs observateurs et connaisseurs de l’Allemagne ? »
Lisez la suite de l’article sur le site de l’Ifri.
En parallèle à cet éditorial et pour approfondir le sujet, nous vous invitons à relire l’article « L’Allemagne : le passé qui ne passe pas » publié dans le numéro de printemps de Politique étrangère (1/2014).
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Faut-il craindre un conflit dans l’Arctique ? La question se fait récurrente depuis que l’on a la certitude que le réchauffement climatique – lequel affecte particulièrement les régions polaires – rendra de plus en plus accessible, dans un avenir relativement proche, cet Arctique qui se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. Le processus de réchauffement paraît irréversible et devrait encore s’accélérer dans les dix prochaines années, certaines prévisions envisageant que l’océan Arctique connaisse un été entièrement libre de glaces dès l’horizon 2030. La voie du Grand Nord serait alors dégagée une partie de l’année, ouvrant l’accès aux immenses ressources minérales et d’hydrocarbures que l’on suppose contenues dans ses sous-sols, aux nouveaux chenaux maritimes libérés par ses glaces et à l’exploitation de ses ressources halieutiques. Cet accroissement d’activité humaine dans un espace protégé jusqu’ici par son caractère inhospitalier aura inévitablement un impact sur l’environnement, l’écosystème et les populations aborigènes dont les modes de vie seront durablement affectés.
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