Le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026) va paraître. La rédaction vous offre à lire l’un des articles en avant-première : « L’aide publique au développement à l’ère de la démondialisation », écrit par Jean-Michel Severino, ancien directeur général de l’Agence française de développement (2001-2010) et actuellement senior fellowà la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi).
Depuis la chute du mur de Berlin, la communauté internationale a construit un édifice remarquable pour assurer la prospérité commune. Les relations financières entre Sud global et Nord global, aussi imprécis soient ces termes, se sont structurées autour de quatre piliers : commerce, migrations, aide publique au développement (APD) et investissements directs à l’étranger (IDE). Une gouvernance de plus en plus sophistiquée a encadré ces politiques.
En 2000, les vingt premières capitalisations boursières mondiales comptaient quatre entreprises européennes. En 2025, plus aucune. En l’espace d’une génération, l’Union européenne (UE) est passée du statut de puissance économique de premier plan à celui de spectatrice d’une révolution technologique dont elle n’a pas pris le tournant.
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La mission principale d’un fonds souverain est de constituer une épargne nationale à long terme destinée aux générations futures, en diversifiant ses investissements sur les plans sectoriel et géographique. Dans cette logique, les pays du Golfe ont alimenté pendant de nombreuses années leurs fonds souverains grâce aux gigantesques rentes pétrolières, notamment lorsque les cours du brut étaient au plus haut, atteignant un record historique de 143 dollars le baril en 2008.
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