Catégorie : Revue des livres Page 105 of 283

Les comptes rendus de lecture publiés dans PE

Comment l’écologie réinvente la politique

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2020). Hugo Le Picard, chercheur au Centre énergie & climat de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Jean Haëntjens, Comment l’écologie réinvente la politique. Pour une économie des satisfactions (Rue de l’Échiquier, 2020, 160 pages).

Jean Haëntjens est économiste et urbaniste, spécialisé dans les questions d’aménagement et de développement territorial. Il est conseiller scientifique de la revue Futuribles et membre du comité de rédaction de la revue Urbanisme. Il est aujourd’hui conseiller en stratégies urbaines et directeur du cabinet Urbatopie. Tout au long de sa carrière, il est intervenu dans de nombreuses conférences sur les thèmes de l’urbanisme et du développement des territoires. Il a publié plusieurs articles dans des revues académiques ainsi qu’une dizaine de livres. Dans le présent ouvrage, Jean Haëntjens revient sur les moyens politiques dont disposent nos sociétés démocratiques pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique, en proposant un cadre d’analyse original.

Quagmire in Civil War

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Morgan Paglia, chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Jonah Schulhofer-Wohl
, Quagmire in Civil War (Cambridge University Press, 2020, 318 pages).

Assistant professor à l’université de Leyde aux Pays-Bas, Jonah Schulhofer-Wohl est l’auteur de plusieurs articles et rapports sur les guerres civiles. Dans cet ouvrage, tiré de sa thèse de doctorat soutenue à l’université de Yale, il déconstruit la notion de « bourbier ».

La première partie de ce livre se concentre sur la définition de cette notion. Pour l’auteur, les bourbiers résultent d’une dialectique stratégique entre des parties combattantes. Les protagonistes se trouvent enlisés dans le processus mortifère de la guerre civile, quand la poursuite des dynamiques d’escalade et de destruction apparaît moins coûteuse que le désengagement. La durée d’un conflit ne saurait donc définir à elle seule un bourbier.

Les hommes de Gorbatchev

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Marie-Pierre Rey propose une analyse de l’ouvrage de Sophie Momzikoff-Markoff
, Les hommes de Gorbatchev. Influences et réseaux (1956-1992) (Éditions de la Sorbonne, 2020, 358 pages).

Tiré d’une thèse soutenue en 2015 à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et structuré en huit chapitres chronologiques, cet ouvrage traite de la perestroïka gorbatchévienne et plus particulièrement de la « nouvelle pensée », c’est-à‑dire de l’ensemble des principes et pratiques qui dominèrent la politique extérieure du dernier secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique (PCUS). Lancée à partir de 1986, cette nouvelle pensée contribua, en quelques années seulement, à l’émergence de relations internationales fondées sur un dialogue apaisé entre Est et Ouest, à la promotion de mesures de désarmement, et en fin de compte à la remise en cause de la guerre froide : autant d’éléments qui valurent à Mikhaïl Gorbatchev le Prix Nobel de la paix en 1990. C’est dire son importance.

Le Japon dans le monde

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Jean-François Heimburger propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Guibourg Delamotte
, Le Japon dans le monde (CNRS Éditions, 2019, 256 pages).


Dirigé par Guibourg Delamotte, maître de conférences au département d’études japonaises à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), cet ouvrage collectif vise à analyser le rayonnement du Japon dans le monde et à en dégager les limites.

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