
Lisez l’article intégral de Pierre Andrieu ici.
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Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2023 de Politique étrangère (n° 2/2023). François Gaulme propose une analyse de l’ouvrage de Kelechi A. Kalu et George Klay Kieh, Jr (dir.), Civil Wars in Africa (Lexington Books, 2022, 358 pages).

L’Afrique post-coloniale est devenue un continent de guerres civiles, consécutives aux déceptions engendrées par les indépendances dès la première génération de leaders africains, qui trouvent de profondes racines dans la période coloniale et les errements d’un pouvoir extérieur intrinsèquement empreint de violence et de manipulation ethnique. Telle est la thèse présentée ici dans une série de monographies-pays par des chercheurs africains. Leurs contributions individuelles ont été cordonnées, et enveloppées d’une introduction théorique et d’une conclusion synthétique sur les leçons à tirer des analyses de cas, par deux politologues africanistes américains, dont le second enseigne aussi au Liberia – pays qui fut victime à la fin du XXe siècle d’une guerre particulièrement cruelle.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2023 de Politique étrangère (n° 2/2023). Frédéric Charillon propose une analyse de l’ouvrage de Yann Richard, Le grand Satan, le shah et l’imam. Les relations Iran / États-Unis jusqu’à la révolution de 1979 (CNRS Éditions, 2022, 456 pages).

L’Iran et les États-Unis étaient de proches alliés, avant que ne survienne la Révolution islamique de 1979 qui porta l’ayatollah Khomeiny au pouvoir. L’Amérique devint alors, aux yeux de Téhéran, le Grand Satan. L’évolution de la relation américano-persane est pourtant complexe, marquée de demi-teintes et d’hésitations nombreuses, y compris du temps de Mohammad Reza Pahlavi, dernier Shah d’Iran (1941-1979). C’est cette histoire aux multiples rebondissements que reprend, et documente abondamment, Yann Richard, spécialiste reconnu de l’Iran et de l’islam chiite.
This article is the English version of Élie Tenenbaum,
« Vers la fin de vingt ans de guerre contre le terrorisme ? », published in Politique étrangère, Vol. 86, Issue 3, 2021.

“Our objective was clear. The cause was just.” These were the words chosen by President Joe Biden on April 14, 2021, to describe the war unleashed twenty years earlier by one of his predecessors, George W. Bush, in the aftermath of the 9/11 attacks. Yet, despite the clarity of the objective and the justice of the cause, the newly inaugurated president was here to announce a galling withdrawal, one that looked suspiciously like defeat: “I’m now the fourth United States President to preside over American troop presence in Afghanistan […]. I will not pass this responsibility on to a fifth. […] It’s time to end America’s longest war.”
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