
Accédez à l’article de Jean-Claude Vérez ici.
Retrouvez le sommaire du numéro 1/2021 de Politique étrangère ici.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Carole Mathieu, chercheuse au Centre Énergie de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Laurent Fabius, Rouge Carbone (Éditions de l’Observatoire, 2020, 256 pages).

2020 devait être une année charnière pour les négociations climatiques internationales. Cinq ans après son adoption, l’accord de Paris entrait en application, et l’ensemble des États étaient invités à présenter de nouveaux engagements à l’occasion de la COP26, prévue à Glasgow en novembre. Dans la perspective de ce « moment de vérité », Laurent Fabius entendait dresser un bilan des progrès accomplis depuis la COP21, la grande conférence sur le climat qu’il avait préparée et présidée en sa qualité de ministre des Affaires étrangères.
Co-auteur de l’article « Diplomatie chinoise : de l' »esprit combattant » au « loup guerrier » » paru dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°1/2021), Marc Julienne, chercheur au Centre Asie de l’Ifri, répond à trois questions en exclusivité pour politique-etrangere.com.

À quoi renvoient les concepts chinois de l’« esprit combattant » et du « loup guerrier » ?
« L’esprit combattant » est une formule promue par Xi Jinping lui-même. Dans un discours de 2019 devant l’École centrale du Parti, il avait exhorté les cadres du Parti à développer leur « esprit combattant » pour défendre l’image et les intérêts de la Chine partout dans le monde. La formule s’applique particulièrement aux diplomates qui sont considérés comme les soldats de la « guerre diplomatique » que livre la Chine à l’Occident. Considérant que la meilleure défense est l’attaque, les diplomates sont encouragés à « oser combattre » sur tous les fronts : dans la diplomatie, dans les médias, sur les réseaux sociaux.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Norbert Gaillard, économiste, propose une analyse de l’ouvrage de Ivar Ekeland et Jean-Charles Rochet, Il faut taxer la spéculation financière (Odile Jacob, 2020, 240 pages).

Ivar Ekeland, ancien président de l’université Paris-Dauphine, et Jean-Charles Rochet, professeur d’économie à l’université de Genève, analysent les effets néfastes de la spéculation, listant les diverses mesures destinées à lutter contre ce qui est devenu l’un des principaux fléaux de notre capitalisme financier.
Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.