La Grande Guerre, en théories

En ce jour de commémoration de la signature de l’armistice du 11 novembre 1918, la rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire l’article de Joseph A. Karas et de Joseph M. Parent, intitulé « La Grande Guerre, en théories », et publié dans le numéro 1/2014 de Politique étrangère.

Alors que les derniers vestiges de la Grande Guerre pourrissent, les universitaires continuent de s’en disputer la carcasse. Comme l’observe Dale Copeland : « La Première Guerre mondiale est probablement l’exemple le plus analysé et le plus controversé entre spécialistes des relations internationales. » Pour le meilleur ou pour le pire, consciemment ou non, ces débats ont structuré la manière dont nous pensons les problèmes actuels et concevons les politiques à venir.

[CITATION] La ville, champ de bataille d’hier à demain

La ville-champ de bataille est désormais le lieu où la confrontation violente entre combattants à pied atteint un niveau paroxystique, qui n’épargne ni la population, ni l’environnement urbain. Les bouleversements technologiques conduisent à des évolutions tactiques dont on observe déjà les prémices. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais celui qui saura combiner leçons d’histoire et avantages techniques aura le plus de chance de rester maître du champ de bataille urbain. »

Accéder à l’article de Pierre Santoni, « La ville, champ de bataille d’hier à demain » ici.

Retrouvez le sommaire complet du numéro 3/2020 de Politique étrangère ici.

Retour d’histoire. L’Algérie après Bouteflika

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2020). Denis Bauchard propose une analyse de l’ouvrage de Benjamin Stora, Retour d’histoire. L’Algérie après Bouteflika (Bayard, 2020, 166 pages).

Le nouveau livre de Benjamin Stora est pour l’essentiel une réflexion sur le Hirak, qui s’est développé spontanément depuis le 22 février 2019, sur tout le territoire algérien, et dont la mobilisation se poursuit, en dépit d’un certain essoufflement. Il s’agit d’une mise en perspective de « la grande secousse » qui affecte ce pays et apparaît, selon l’auteur, comme un « seuil » important dans son histoire. « Raconter une révolution encore en acte, quasiment en temps réel et en direct, n’est pas une tâche facile », reconnaît‑il. Mais Benjamin Stora a pu appréhender l’acte I – la chute de Bouteflika – et l’acte II – l’élection du président Tebboune – de cette révolution inachevée.

L’économie britannique et le marché commun

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Lincoln Steel, intitulé « L’économie britannique et le marché commun », et publié dans le numéro 3/1957 de Politique étrangère.

Avant d’aborder l’étude d’un tel sujet, il est peut-être bon de revenir un peu en arrière, ce qui permettra, je, crois, de mieux se rendre compte du point de vue adopté par la Fédération des Industries et les producteurs britanniques. A l’époque de la conférence de Messine, peu de gens croyaient au Royaume-Uni que le Marché commun aboutirait un jour. Des doutes très sérieux subsistaient quant à la possibilité pour les Six de parvenir à un accord du type de celui qui fut finalement réalisé.

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