[CITATION] Les smart cities : ambitions chinoises à l’heure du COVID-19

« La crise du COVID-19 et la guerre de communication qui l’entoure ont révélé une tendance émergente depuis 2013 : la compétition accrue entre différents modèles de gouvernance. L’argumentaire officiel chinois vante les forces y compris technologies du système chinois, contre les faiblesses présumées des systèmes dits occidentaux. Avec la promotion des smart cities chinoises, la compétition se déplace au niveau local, entre différents systèmes de gouvernance urbaine. »

Accéder à l’article d’Alice Ekman, « Les smart cities : ambitions chinoises à l’heure du COVID-19 » ici.

Retrouvez le sommaire complet du numéro 3/2020 de Politique étrangère ici.

Understanding South Africa

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère (n° 3/2020). Victor Magnani propose une analyse de l’ouvrage de Carien du Plessis et Martin Plaut, Understanding South Africa (Hurst, 2019, 316 pages).

Carien du Plessis et Martin Plaut proposent ici un ouvrage de vulgarisation au titre ambitieux, supposé permettre la compréhension de l’Afrique du Sud. Comprendre un pays si vaste, riche et divers en moins de 350 pages est un pari osé.

France-Allemagne : entente et mésententes

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Hans Stark, alors secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l’Ifri, intitulé « France-Allemagne : entente et mésententes », et publié dans le numéro 4/1993 de Politique étrangère.

Le 1er novembre 1993, le traité de Maastricht entre en vigueur — la Communauté européenne devient l’« Union européenne ». Cette date résume à elle seule l’importance de la coopération franco- allemande, sans laquelle l’« Union » des Européens de l’Ouest n’aurait pas vu le jour. N’est-ce pas sur une initiative Mitterrand-Kohl que Bonn et Paris ont saisi, le 19 avril 1990, la Communauté d’un projet politique et reçu son aval pour la mise en place d’une seconde conférence intergouvernementale, en plus des travaux économiques et monétaires, prévus par les Douze dans le cadre de l’Acte unique ? De même, n’est-ce pas grâce à une impulsion supplémentaire, donnée par la lettre commune de François Mitterrand et Helmut Kohl, le 6 décembre 1990, que le Conseil européen a approuvé, le 16 décembre 1990, le projet de deux conférences intergouvernementales élaborant parallèlement les bases d’une Union à la fois économique et politique, dotée — à la demande de Paris et de Bonn — d’une « politique étrangère et de sécurité commune » ? Enfin, les traits principaux de la future PESC, n’ont-ils pas été exposés par Roland Dumas et Hans-Dietrich Genscher, le 4 février 1991, lors de la première réunion intergouvernementale sur l’Union politique ?

Questioning Algeria’s Non-Interventionism

This article is the English version of : Geoff D. Porter, « Le non-interventionisme de l’Algérie en questions », published in Politique étrangère, Vol. 80, Issue 3, 2015.

Algeria is one of the few countries in the world that so clearly and so consistently articulates its foreign policy principles. Ever since independence in 1962, Algeria has adhered to a foundational principle of non-interventionism. Article 26 of Algeria’s 1989 and 1996 constitutions states: “Algeria does not resort to war in order to undermine the legitimate sovereignty and the freedom of other peoples. It puts forth its efforts to settle international disputes through peaceful means.” While other aspects of the Algerian constitution have been flexibly implemented, Article 26 is almost never challenged or questioned. (Article 89 of the 1976 Constitution contains similar wording, although the original 1963 constitution did not.) Unlike other countries, which may or may not engage in cross-border or extraterritorial conflicts according to specific circumstances and in pursuit of specific interests, Algeria never does. This position has numerous advantages, but also significant disadvantages. The unprecedented worsening security situation surrounding Algeria in Libya, Mali, and Tunisia will put the country’s commitment to its principles to its hardest test yet.

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