Polityka Zagraniczna Francji Po Zimnej Wojnie

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2017). Krzysztof Soloch propose une analyse de l’ouvrage de Stanislaw Parzymies, Polityka Zagraniczna Francji Po Zimnej Wojnie (Wydawnictwo Akademickie Dialog, 2017, 600 pages).

Historien des relations internationales et spécialiste de la France, Stanislaw Parzymies propose une somme appelée à devenir un ouvrage de référence sur la politique étrangère française depuis la fin de la guerre froide jusqu’au mandat de François Hollande. L’auteur rappelle les défis auxquels la France était confrontée avec la disparition du monde bipolaire et met en évidence les constantes et les variables de sa politique étrangère conduite au nom de la multipolarité. Le concept qui, selon l’auteur, a guidé la diplomatie française depuis les 25 dernières années.

Comprendre le terrorisme

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère (n° 4/2017). Rémy Hémez propose une analyse de l’ouvrage de Nicolas Hénin, Comprendre le terrorisme, (Fayard, 2017, 280 pages).

Le concept de terrorisme demeure flou pour beaucoup. Il suffit, pour en juger, d’explorer les réseaux sociaux ou d’écouter certains « experts » à la télévision ou à la radio.

C’est donc à un nécessaire travail pédagogique que Nicolas Hénin – reporter de guerre, auteur de plusieurs ouvrages, dont Jihad Academy (Fayard, 2015), et aujourd’hui président d’Action résilience – s’attelle ici. Avec succès. Sa méthode consiste à traiter en dix courts chapitres quelques-unes des questions les plus importantes autour du terrorisme celles aussi qui donnent lieu à l’expression du plus grand nombre d’idées préconçues, et à exposer clairement les arguments susceptibles d’y répondre, en faisant appel à des travaux de recherche reconnus.

Politique étrangère n° 1/2018 : votez pour (é)lire votre article préféré !

Parmi ces 3 articles à paraître dans PE 1/2018, lequel aimeriez-vous lire librement sur politique-etrangere.com ?

  • « L'Égypte du général Sissi, entre réaction et aspirations révolutionnaires », par Chloé Berger (49%, 34 Votes)
  • « La crise en Catalogne, une fracture décisive », par Benoît Pellistrandi (16%, 11 Votes)
  • « Liban : entre clientélisme régional et carcan national », par Aurélie Daher (36%, 25 Votes)

Total Voters: 70

Chargement ... Chargement ...

Instabilité politique et perspectives de démocratie en Afrique

Créée en 1936, Politique étrangère est la plus ancienne revue française dans le domaine des relations internationales. Chaque vendredi, découvrez désormais « l’archive de la semaine ».

* * *

L’article « Instabilité politique et perspectives de démocratie en Afrique », écrit par Peter Anyang’ Nyong’o, à l’époque chef de programme à l’Académie africaine des sciences à Nairobi, a été publié dans le n° 3/1988 de Politique étrangère.

Il ne fait aucun doute que l’on assiste aujourd’hui à un regain d’intérêt pour l’étude de la démocratie et des perspectives de démocratisation en Afrique. Cette fois, l’initiative n’en revient pas à des universitaires expatriés cherchant là de nouveaux terrains d’essai pour leurs recherches, mais à des spécialistes africains qui essayent, chez eux, d’apporter des solutions à la crise actuelle.

La démocratie, peut-on lire dans une étude déjà parue, est importante en soi pour le développement de l’Afrique. Si les États africains n’ont pas réussi à tracer des voies de développement (ou d’industrialisation) viables, c’est avant tout en raison de l’absence de toute responsabilité politique, et donc de démocratie. Depuis l’indépendance, le rôle du citoyen dans les affaires publiques a été systématiquement réduit. L’arène politique s’est rétrécie, la démobilisation politique est devenue la norme plutôt que l’exception dans le comportement des régimes, et la manipulation des structures sociales pour justifier et maintenir la répression politique a constitué la préoccupation majeure de la plupart des gouvernements. Tout ceci est venu renforcer une caractéristique notoire que partagent presque tous les gouvernements africains : le mauvais emploi des ressources publiques et leur utilisation à des fins privées, toute possibilité de voir s’épanouir un processus viable de développement autochtone étant écartée ou délibérément étouffée. C’est ainsi qu’est apparue une corrélation bien nette entre l’absence de démocratie dans les régimes politiques africains et la détérioration des conditions socio-économiques.

Page 386 of 605

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén