Climat : ouverture de la COP21

À l’occasion du lancement de la COP21 (21e Conference of Parties) qui a lieu à Paris jusqu’au 11 décembre, la rédaction de Politique étrangère vous invite à relire le Contrechamps publié dans le numéro d’été 2015 de Politique étrangère (2/2015) : « Climat : avant la Conférence de Paris », ainsi que la partie « Climat : vers la COP21 » publiée dans le RAMSES 2016.

logo_tousensembleLe premier article de ce dossier, « Climat : l’injustice faite au Sud », écrit par Sunita Narain, montre que les négociations sur le climat ne portent pas seulement sur la réduction des émissions mais également sur le droit au développement, et souligne l’un des enjeux majeurs, qui est de s’accorder sur une répartition équitable du budget carbone du monde.

« Le Forum économique mondial – qui rassemble chaque année à Davos la crème des puissants de ce monde – a dressé une liste des principaux dangers auxquels le monde serait confronté. Selon cette analyse, le changement climatique vient en première position des risques menaçant le monde pour les années à venir, si l’on conjugue les facteurs de probabilité et d’impact. Les liens étroits existant entre le changement climatique et les autres risques principaux doivent retenir encore davantage notre attention. Parmi ceux-ci, l’on pourrait citer : les inégalités économiques (en 3e position), les événements météorologiques extrêmes (5e position), la volatilité extrême des prix de l’énergie  (6e position), les conflits géopolitiques (7e position), et enfin les inondations et la sécurité hydrique (9e et 10e positions). Même les plus fortunés du monde s’accordent donc à dire que le monde est dans une situation critique, peut-être désespérée. »

Pour lire gratuitement l’article de Sunita Narain en intégralité, cliquez ici.

 

***

Politique étrangère n°4-2015 : votez pour (é)lire votre article préféré !

Parmi ces trois articles à paraître dans PE 4/2015, lequel aimeriez-vous lire en libre accès sur politique-etrangere.com ?

  • « Prévention de la radicalisation et déradicalisation : les modèles allemand, britannique et danois », par Asiem El Difraoui et Milena Uhlmann (53%, 88 Votes)
  • « Présidentielles américaines : ce que nous disent les primaires », par Laurence Nardon (40%, 66 Votes)
  • « Rwanda : comment juger un génocide ? », par Hélène Dumas (8%, 13 Votes)

Total Voters: 167

Chargement ... Chargement ...

« Défaire Daech : une guerre tant financière que militaire »

À la suite des attentats du vendredi 13 novembre 2015, nous vous invitons à relire l’article de Myriam Benraad, « Défaire Daech : une guerre tant financière que militaire », publié dans le numéro d’été 2015 (2/2015) de Politique étrangère.

couv pe_2-2015Organisation terroriste la plus médiatisée et la plus redoutée de la nébuleuse djihadiste mondiale, l’État islamique a largement bâti sa puissance militaire et politique sur le développement d’une véritable économie de guerre, à cheval entre l’Irak et la Syrie, passé graduellement d’activités de contrebande et d’extorsion diverses à un système dont chaque aspect a été méticuleusement pensé par ses concepteurs[1]. De par sa volonté de fonder un « État », qui confère tout son sens à son action au-delà des multiples débats sémantiques qui l’ont entouré, « Daech »[2] s’est doté de ressources qui, en 2015, en font toujours le groupe armé le plus fortuné au monde, avec près de deux milliards de dollars à son actif. Cette richesse se combine à un fonctionnement interne reposant sur une gestion millimétrée de revenus démultipliés à la faveur de l’absence de développement socioéconomique et de la déliquescence des institutions dans les territoires conquis ; revenus qui rendent compte de l’essor du djihad et de l’autonomisation de ses représentants par rapport à leurs promoteurs passés[3].

« Pourquoi l’Algérie ne parvient pas à se réformer ? »

Le 6 novembre dernier, le dossier sur l’Algérie paru dans le dernier numéro de Politique étrangère (3/2015) a fait l’objet de la chronique « Idées & Débats : la revue du jour » dans le journal Les Échos.

00-logo-lesechos« LE PROPOS

Fascinante en même temps que désespérante. Pleine de ressources mais tragiquement immobile : dans son dernier numéro, la revue Politique étrangère consacre un excellent dossier à l’Algérie, incapable encore aujourd’hui de sortir de la double impasse que constituent « son pouvoir militaro-sécuritaire » et sa « rente pétro-gazière », dont elle se sert pour acheter la paix sociale au lieu d’investir dans le rayonnement économique et culturel auquel pourrait légitimement aspirer cette grande puissance africaine.

Page 467 of 610

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén