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La réforme de l’OTAN et le système de sécurité du monde libre

La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Eugen Gerstenmaier, intitulé « La réforme de l’OTAN et le système de sécurité du monde libre », et publié dans le numéro 4/1964 de Politique étrangère.

« Nous, peuples des Nations Unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre,… à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage et à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales… avons décidé d’associer nos efforts. »

Paris-Berlin. La survie de l’Europe

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2020).
Dominique David, rédacteur en chef de Politique étrangère, propose une analyse de l’ouvrage d’Édouard Husson
, Paris-Berlin. La survie de l’Europe (Gallimard, 2019, 416 pages).

Les relations franco-allemandes sont, par les temps qui courent, plus souvent objet d’humeurs – pro ou contra, sans trop de rationalisations –, que d’analyses. Ce livre veut s’attacher au fond, pour considérer ces relations d’un œil débarrassé du poids des habitudes.

De l’accord de Munich à la fin de l’État tchéco-slovaque, Hubert Beuve-Méry (1939)

La rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Hubert Beuve-Méry, intitulé « De l’accord de Munich à la fin de l’État tchéco-slovaque », et publié en 1939 (2/1939).

La Tchéco-Slovaquie indépendante n’est plus. Cet événement qui a violemment secoué la conscience du monde a peut-être moins ému ceux qui avaient commencé, dès l’accord de Munich, à porter le deuil de l’État tchéco-slovaque. Aujourd’hui, il n’est plus temps de se demander si cet accord était licite, étant donné les traités franco-tchécoslovaques, ni s’il était nécessaire, étant donné la situation politique et militaire de l’Europe à l’automne dernier. Mais il peut être utile de jeter un rapide coup d’œil sur les mois qui se sont écoulés entre les promesses solennelles prodiguées par le Führer en septembre et son entrée à Prague le 15 mars. On y verra, après le précédent autrichien, une nouvelle et douloureuse démonstration des méthodes hitlériennes.

Le jeu politique allemand. La situation intérieure et les positions internationales, Alfred Grosser (1951)

La rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article d’Alfred Grosser, intitulé « Le jeu politique allemand. La situation intérieure et les positions internationales », et publié dans le numéro d’hiver 1951.

On peut dire que, depuis bien longtemps, en Europe, il n’y a plus d’évolution de la politique intérieure qui puisse se dissocier de l’évolution de la politique internationale. C’est ainsi, par exemple, que la date la plus importante de l’histoire de France, depuis 1945, est la même que pour l’Allemagne : c’est l’échec de la Conférence de Moscou, en mars-avril 1947. Elle a marqué, pour la France, le départ des communistes du pouvoir quelques semaines plus tard et, pour l’Allemagne, la séparation progressive en Allemagne orientale et en Allemagne occidentale.

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