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Citation du jour : « Les Afriques en 2029 »

Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2019) vient de paraître :
2019-2029 – Quel monde dans 10 ans ?

Découvrez quotidiennement un extrait de l’un des articles de ce nouveau numéro.

Cette citation est extraite de l’article d’Alioune Sall, « Les Afriques  en 2029 », publié dans le n° 1/2019 de Politique étrangère.

Retrouvez le sommaire complet ici.

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Citation du jour : « Les Afriques en 2029 »

Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2019) vient de paraître :
2019-2029 – Quel monde dans 10 ans ?

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Cette citation est extraite de l’article d’Alioune Sall, « Les Afriques en 2029 », publié dans le n° 1/2019 de Politique étrangère.

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La Terre de l’insolence

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère
(n° 4/2018)
. Marc Hecker, rédacteur en chef de Politique étrangère et directeur des publications de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Nicolas Israël, La Terre de l’insolence. Une anthropologie des conflits  (Les Belles Lettres, 2018, 288 pages).

Nicolas Israël, agrégé et docteur en philosophie, a réalisé au cours des dernières années plusieurs consultances pour des institutions françaises sur la lutte contre le terrorisme et les insurrections. Le rapport qu’il a co-écrit en 2012 sur l’« engagement tribal » est par exemple disponible sur le site du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques (CSFRS).

Violence et religion en Afrique

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°3/2018). Luc-Yaovi Kouassi propose une analyse de l’ouvrage de Jean-François Bayart, Violence et religion en Afrique (Karthala, 2018, 170 pages).

Dans ses deux derniers ouvrages, Jean-François Bayart met en cause ce qui est en passe de devenir un poncif : les crises les plus violentes en Afrique proviendraient du religieux. Il est vrai que la contestation sociale adopte volontiers une formulation religieuse, et qu’il y a, depuis les années 1980, une recrudescence des fondamentalismes pentecôtistes et salafistes sur le continent. Il serait cependant très réducteur d’appréhender Boko Haram principalement à l’aune du Coran.

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