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Retrouvez le sommaire du numéro 1/2021 de Politique étrangère ici.
Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Michel Pesqueur, chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Adrien Schu, Demain, la guerre ? Étude sur le risque de guerre entre les États-Unis, la Chine et la Russie (Le Bord de l’eau, 2020, 192 pages).

Rédigé par un chercheur, Adrien Schu, qui lui apporte sa rigueur scientifique – en témoignent ses très nombreuses références –, sous la direction d’un observateur des facteurs d’insécurité internationale, le général Jean-Marc Laurent, cet ouvrage a pour objectif de s’interroger sur les risques de guerre entre les trois grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie et Chine) alors que la période de stabilité post-Seconde Guerre mondiale semble s’achever.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Rémy Hémez propose une analyse de l’ouvrage de Patrick Manificat, Qui ruse gagne. Une anthologie de la tromperie guerrière (Histoire et Collections, 2020, 272 pages).

Officier ayant servi dans plusieurs unités parachutistes et de forces spéciales, le général Manificat se penche ici sur les ruses de guerre. Soulignons d’abord l’intérêt de la démarche. Alors que les stratagèmes sont présents à toutes les époques et dans toutes les cultures, il existe finalement assez peu d’ouvrages récents en français sur le sujet. Parmi les rares exceptions, citons celui de Jean-Vincent Holeindre, La Ruse et la Force, paru en 2017, et qui a fait l’objet d’une recension dans Politique étrangère (n° 2/2017, p. 199-200). Patrick Manificat propose un recueil de stratagèmes avec une ambition précise : participer au renouveau de l’usage de la ruse alors que les conflits pourraient être de plus en plus symétriques.
La rédaction de Politique étrangère vous offre à (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Dominique David, intitulé « La guerre dans le siècle », et publié dans le numéro 3-4/2000 de Politique étrangère.

La guerre, affrontement sanglant et organisé entre communautés humaines, est toujours un facteur privilégié de création et d’évolution des ensembles politiques. Il n’y a pas à cet égard de long ou de court XXe siècle, mais plusieurs XXe siècles, où la guerre s’est confirmée comme instrument de remodelage de la société internationale. Pour n’avoir pas inventé grand chose en matière d’horreur guerrière, ce siècle a élargi le spectre des actes regroupés sous le nom de guerre et profondément modifié leur approche philosophique, stratégique ou opérationnelle.
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