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Information Technology & Military Power

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Stéphane Taillat propose une analyse de l’ouvrage de Jon R. Lindsay, Information, Technology & Military Power (Cornell University Press, 2020, 304 pages).

L’émergence des technologies numériques, la complexité croissante des conflits armés, la reconfiguration du champ de bataille ont mis en lumière l’importance centrale de l’information comme moyen de gestion de l’incertitude dans les opérations militaires.

Les opérations extérieures de la France

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2021 de Politique étrangère (n° 1/2021). Rémy Hémez propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Julian Fernandez et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Les opérations extérieures de la France (CNRS Éditions, 2020, 344 pages).

Comblant progressivement un vide, les publications sur les opérations extérieures (OPEX) françaises se multiplient depuis quelques années. Ce sont souvent des témoignages, plus rarement des études. Ce volume sorti directement au format poche, dirigé par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM) et Julian Fernandez, professeur de droit public à l’université Panthéon-Assas, apporte sa pierre à ce champ d’étude en construction, en se concentrant sur les OPEX les plus récentes.

Quagmire in Civil War

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Morgan Paglia, chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Jonah Schulhofer-Wohl
, Quagmire in Civil War (Cambridge University Press, 2020, 318 pages).

Assistant professor à l’université de Leyde aux Pays-Bas, Jonah Schulhofer-Wohl est l’auteur de plusieurs articles et rapports sur les guerres civiles. Dans cet ouvrage, tiré de sa thèse de doctorat soutenue à l’université de Yale, il déconstruit la notion de « bourbier ».

La première partie de ce livre se concentre sur la définition de cette notion. Pour l’auteur, les bourbiers résultent d’une dialectique stratégique entre des parties combattantes. Les protagonistes se trouvent enlisés dans le processus mortifère de la guerre civile, quand la poursuite des dynamiques d’escalade et de destruction apparaît moins coûteuse que le désengagement. La durée d’un conflit ne saurait donc définir à elle seule un bourbier.

La puissance militaire, instrument de la politique soviétique, Philip Windsor (1982)

En cette période de confinement liée à l’épidémie de coronavirus, la rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Philip Windsor, intitulé « La puissance militaire, instrument de la politique soviétique », et publié dans le numéro de printemps 1982.

Selon une idée sommaire mais très répandue au sujet de la puissance militaire soviétique, l’URSS, bien qu’armée à outrance, fait très rarement usage de sa force. Jusqu’à l’invasion de l’Afghanistan, l’armée soviétique, si elle possédait une grande expérience des manœuvres terrestres et des opérations combinées, manquait singulièrement d’expérience du combat. À la différence, non seulement des États-Unis mais aussi de la Grande-Bretagne et de la France, elle n’avait pratiquement pas tiré un vrai coup de canon depuis 1945.

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