L’Institut Français des Relations Internationales (Ifri) vient présenter à Moscou, vendredi 3 juillet, le dernier numéro de sa revue Politique étrangère (2/2015), consacré à la Russie et dont le dossier, « La Russie, une puissance faible ? », est l’objet de l’attention de nombreux médias.

La crise en Ukraine a eu un impact profond sur tous les États concernés – l’Ukraine, la Russie, les pays de l’Union européenne et ceux du voisinage – et leurs relations. Plus d’un an et demi depuis le début de la crise, le débat semble toujours polarisé autour de la question « Qui est coupable ? ». Or, la profonde divergence entre l’Occident et la Russie – qui semble décidée à incarner une alternative au modèle occidental – pose la question fondamentale du fonctionnement du système international dans son ensemble.
L’ambassade de France en Russie, l’Institut Français des Relations Internationales (Ifri) et le groupe RBK vous invitent à assister à la table-ronde « La crise en Ukraine : quel impact sur l’évolution de la Russie et du système international ? », le vendredi 3 juillet, de 11h à 12h15, au Centre de presse de RBK (oul. Profsoiouznaïa, 78).
Modérateur : Nicolas Miletitch, chef du bureau de l’AFP à Moscou.
Intervenants :
- Fiodor Loukianov, professeur à la Haute École d’Économie de Moscou, rédacteur en chef de la revue « Россия в Глобальной политике», Moscou.
- Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, Paris.
- Tatiana Kastouéva-Jean, Responsable du centre Russie/NEI de l’Ifri, Paris.
- Vladislav Inozemtsev, chercheur associé à la DGAP à Berlin, chercheur associé non résident au CSIS à Washington.
Accréditation auprès du service de presse de l’ambassade : Svetlana Terzi/Anna Tikhomirova.
À l’heure où l’Union européenne (UE) traverse une crise multiforme, Valéry Giscard d’Estaing propose aux dirigeants européens actuels et à venir un nouvel horizon pour leur continent. Son objectif est aussi de répondre au problème, crucial selon lui, de l’obésité de l’UE élargie et de faire de l’Europe une puissance dans le monde.
Le 18 septembre 2014, les Écossais ont refusé à 55,3 % d’engager un processus qui aurait pu leur permettre d’accéder à l’indépendance dans les deux ans. En 2013, Keith Dixon avait pronostiqué ce résultat
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