Catégorie : L’actualité revisitée Page 3 of 10

Les archives de PE en lien avec l’actualité

Amérique latine : les espoirs (encore) déçus ?

Suite à la réélection du conservateur Sebastian Piñera à la présidence du Chili, nous vous invitons à relire le dossier du numéro d’automne 2016 de Politique étrangère (n° 3/2016) : « Amérique latine : les espoirs déçus ? ».

« L’heure de l’Amérique latine serait-elle, si vite, passée ? Hier, les dictatures tombaient, les économies s’ouvraient, plusieurs de ses pays semblaient incarner un nouveau temps de développement économique et politique. Sous des formes parfois étranges à des yeux européens mais très vivantes, le sous-continent entreprenait de réduire les inégalités, de stabiliser des démocraties souvent hésitantes, de résorber ses violences internes, de s’intégrer à l’interdépendance économique mondiale.

Quelques décennies plus tard, c’est sa diversité – qu’on n’a pu négliger fugitivement que par ignorance –, et la persistance de ses maux, traduits en multiples cahotements économiques et politiques, qui dessinent l’image de l’Amérique latine. […] »

Le Tribunal pour l’ex-Yougoslavie

Suite à la condamnation à perpétuité de Ratko Mladic par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) pour le génocide de Srebrenica, mais aussi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, nous vous invitons à relire le dossier du numéro d’hiver 2015-2016 de Politique étrangère« Justice pénale internationale : un bilan », et notamment l’article de Jean-Arnault Dérens, « Le Tribunal pour l’ex-Yougoslavie : une faillite annoncée ? ».

« La création du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), en 1993, devait marquer le début d’une nouvelle ère du droit international. Loin des « tribunaux des vainqueurs » formés après les conflits, il s’agissait de créer une juridiction neutre et impartiale, pouvant dire le droit alors que la guerre se poursuivait encore. Telle fut du moins le « récit des origines » que le Tribunal tenta d’imposer alors que, dans la décennie suivante, il faisait figure d’instrument central des processus de démocratisation et de stabilisation des Balkans d’après-guerre. Le TPIY tirait même gloire d’avoir été la première juridiction internationale ayant mis en accusation un chef d’État en exercice – en l’occurrence Slobodan Milosevic, inculpé le 22 mai 1999.

Sidérations. Une sociologie des attentats

Deux ans après les attentats du 13 novembre 2015, nous vous invitons à relire cette recension de l’ouvrage de Gérôme Truc, Sidérations. Une sociologie des attentats (PUF, 2016), écrite par Marc Hecker et publiée dans le numéro d’hiver de Politique étrangère n° 4/2016.

Cet ouvrage est tiré d’une thèse de doctorat soutenue à l’École des hautes études en sciences sociales en 2014. Gérôme Truc a cherché à comprendre pourquoi des individus se sentent touchés par des attentats qui ne les ont pourtant pas directement visés. Pour ce faire, il se penche plus spécifiquement sur trois attaques terroristes dont les dates ont marqué le début du XXIe siècle : 11 septembre 2001, 11 mars 2004 et 7 juillet 2005. Il analyse les réactions politiques, la couverture médiatique et les témoignages de milliers d’anonymes. L’effet de sidération, explique-t-il, varie en fonction d’un « entrelacs complexe de sentiments impersonnels et personnels ».

1914-2014 La Grande guerre et le monde de demain

À l’occasion de l’anniversaire de l’armistice de 1918, nous vous invitons à relire le numéro spécial de Politique étrangère « 1914-2014. La Grande guerre et le monde de demain » publié en 2014 pour célébrer le 100e anniversaire de la Grande guerre.

« Nous avons vécu avec elle 100 ans durant. Qu’en faire maintenant ? La Première Guerre mondiale a créé son siècle, et elle nous parle toujours : de ce que nous sommes, de ce que nous serons.

Fondatrice d’un siècle : l’affaire est claire. Le débat sur les causes de la guerre reste ouvert aux polémiques et les publications récentes n’échappent pas au choc des arguments : facteurs politiques internes, dialectique des alliances et des appareils militaires, affrontement de géopolitiques organicistes voyant la vie des États comme expansion de puissance continue, etc. Mais l’analyse de la mécanique du passage de la paix au conflit armé est vite dépassée. Le premier conflit industriel et total du champ international a modelé notre vision de la guerre, de la mobilisation intégrale des sociétés, de la dynamique technique au service de la guerre. Il a créé un « système de guerre » nouveau, des formes opérationnelles et tactiques, des appareils armés qui fonctionnent jusqu’à nos jours. Il a ouvert une réflexion de long terme sur les rapports entre le politique et le militaire, non seulement en termes d’autorité, mais dans la définition même de la stratégie : est-elle manière de gagner la guerre ou de gérer un affrontement global – politique – qui la dépasse de beaucoup ?

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