Catégorie : La presse parle de PE Page 37 of 51

Revue de presse sur Politque étrangère

Politique étrangère dans l’Atelier des médias

Le dernier numéro de Politique étrangère est au menu de l’Atelier des médias (RFI) cette semaine. L’émission, enregistrée en public lors de la rencontre organisée au Tank le 4 février dernier, est à écouter ici.

Les enjeux de l’internet, de sa gouvernance, de ses tuyaux, de sa neutralité, sont complexes, abstraits, rebutants. Pourtant, c’est en grande partie dans leur compréhension et dans la défense de valeurs liées à l’internet et à son réseau que se construit le monde d’aujourd’hui et de demain.

Les citoyens de la planète (dont 3 milliards sont des internautes) ont aujourd’hui une responsabilité quant à l’avenir du réseau. Ils peuvent choisir de laisser ces enjeux aux mains des gouvernants et des spécialistes ou de s’en saisir.

Lire la suite de l’article sur le site de l’Atelier des médias.

Les Reflets du Temps consacrent une chronique au n°3/2014 de PE

Sur Les Reflets du Temps, Martine L. Petauton livre son analyse du numéro d’automne de Politique étrangère.

RDTRiche numéro de rentrée que celui-ci ! Inauguré par un brillant éditorial présentant l’état du monde après l’été mouvementé, s’il en fût, en géopolitique. Constat difficile : « rôle nouveau de la force, pouvoir illusoire des anciennes puissances, décalage des institutions internationales ». Survivre ? « un forum, intermédiaire entre le G redevenu 7, et le G 20 ; restaurer le concept de sécurité régionale, observer les quatre espaces sensibles que sont l’Europe après la crise russo-ukrainienne, le Moyen Orient, toujours, l’Afrique et l’Asie ».

Au moins quatre arrêts, selon moi, s’imposent dans cette revue d’automne ; en regrettant tout ce qui aurait pu en mériter d’autres.

« Au fait, qui gouverne l’Internet ? » Entretien avec Julien Nocetti, Rue89

À l’occasion de la parution du numéro d’hiver 2014-2015 de Politique étrangère consacré à la gouvernance d’Internet, Xavier de La Porte, rédacteur en chef de Rue89, s’entretient avec Julien Nocetti, coordinateur du dossier. (Voir l‘article original.)

nocettiCette année, qui s’achève par le vaste piratage des données de Sony Picture Entertainement, aura été celle des hackers. Sur fond de bras de fer entre la Corée du Nord et les États-Unis – avec la Chine sans doute en arrière-garde –, on a le sentiment que l’Internet est une vaste jungle sans règle et sans loi, où les pays, mais aussi des groupes d’intérêt plus ou moins obscurs, se livrent à une sorte de guérilla incompréhensible. Ça n’est pas faux.

Mais pendant ce temps-là, ont lieu d’autres manœuvres qui relèvent d’une diplomatie plus classique. Entre les suites de l’affaire Snowden et le NETmundial qui s’est déroulé à São Paulo en avril dernier, 2014 fut aussi une année intense pour les diplomates numériques du monde entier qui, pendant que nous pianotons inconsciemment sur nos claviers, négocient et œuvrent en permanence aux équilibres de cette nouvelle géopolitique.

Rue89 : Qui, aujourd’hui, gouverne l’internet ?

PE 2/2014 dans Les Echos : « La Turquie d’Erdogan engluée dans ses contradictions »

EchosJacques Hubert-Rodier cite le dossier spécial « Kurdistan(s) » du numéro 2/2014 de Politique étrangère dans Les Échos du 17 octobre (voir l’article original).

La politique de la Turquie face à la question kurde et à la guerre civile en Syrie est de moins en moins lisible. Le rêve d’Erdogan de faire de son pays une puissance émergente indispensable s’éloigne de plus en plus.

Un éditorialiste du quotidien « Hürriyet » écrivait récemment que la Turquie est confrontée à une équation complexe avec trois variables : l’Etat islamique, le régime de Bachar Al Assad et le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, dirigé depuis sa cellule par Abdullah Ocalan. En fait, il s’agit de trois ennemis mais dont les menaces ne sont pas identiques aux yeux du gouvernement turc. Recep Tayyip Erdogan, le premier président de la République turque élu au suffrage universel en août dernier, après avoir été Premier ministre plus de onze années, a donné l’impression que le pire de ses ennemis était le PKK, suivi du régime des Assad, qui, à plusieurs reprises dans l’histoire, a donné un coup de main aux Kurdes syriens et a même abrité des attaques du PKK contre des cibles en Turquie. En dernier viendrait le danger de l’Etat islamique à ses frontières. Ce classement des menaces pesant sur la Turquie est vraisemblablement beaucoup plus compliqué.

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