L’Iran en 100 questions

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2022 de Politique étrangère (n° 2/2022). Clément Therme propose une analyse de l’ouvrage de Mohammad-Reza Djalili et Thierry Kellner, L’Iran en 100 questions. Entre durcissement et contestation (Tallandier, 2022, 448 pages).

Le lecteur spécialiste ou l’étudiant découvrant l’histoire, la société, la géopolitique ou la culture iraniennes sera, en refermant cet ouvrage, mieux à même de comprendre les enjeux contemporains d’un pays largement méconnu en Occident.

[CITATION] Algérie et Maroc : deux visions géopolitiques et sécuritaires

Lisez l’article de Riccardo Fabiani ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 2/2022 de Politique étrangère ici.

The Ledger: Accounting for Failure in Afghanistan

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2022 de Politique étrangère (n° 2/2022). Laurent Bansept, chercheur au Centre des études de sécurité à l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de David Kilcullen et Greg Mills, The Ledger: Accounting for Failure in Afghanistan (Hurst, 2021, 368 pages).

Ayant participé au conflit d’Afghanistan en première ligne, jusqu’aux dernières heures de la coalition, David Kilcullen et Greg Mills proposent ici un premier bilan de vingt ans d’engagement occidental.

Qu’une telle analyse soit rédigée par David Kilcullen attire nécessairement l’attention. Figure des promoteurs et surtout praticien de la counterinsurgency, il est ici accompagné de Greg Mills, expert de la reconstruction des États en Afrique, et ancien conseiller de la Force internationale d’assistance à la sécurité – versant militaire de la coalition en Afghanistan.

L’énigme algérienne

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2022 de Politique étrangère (n° 2/2022). Denis Bauchard, ancien ambassadeur et conseiller pour le Moyen-Orient à l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Xavier Driencourt, L’énigme algérienne. Chroniques d’une ambassade à Alger (L’Observatoire, 2022, 256 pages).

Xavier Driencourt a la particularité d’avoir été ambassadeur deux fois au même poste : Alger, pour la France un des plus sensibles du réseau diplomatique. Il fait un premier séjour de 2008 à 2012 puis un second de 2017 à 2020, ce qui lui a donné, comme le ministre des Affaires étrangères algérien le lui a déclaré, une « longueur d’avance » pour décrypter un pays complexe qui entretient avec la France des relations spéciales, où se côtoient attraction et rejet. L’Algérie n’est pas « un partenaire banal » : compte tenu de l’histoire, sa relation avec la France relève à la fois de la diplomatie et de la politique intérieure. C’est pourquoi ce poste est toujours confié à des diplomates expérimentés. De fait, le témoignage et l’analyse que nous propose l’auteur allient une connaissance approfondie de ce pays, une vraie empathie et la lucidité sur une relation plus tendue que sereine.

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