Russia’s Crony Capitalism. The Path From Market Economy to Kleptocracy

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°1/2020). Julien Vercueil propose une analyse de l’ouvrage de Anders Aslund, Russia’s Crony Capitalism. The Path From Market Economy to Kleptocracy (Yale University Press, 2019, 336 pages).

L’économiste Anders Aslund a conseillé l’équipe d’Egor Gaïdar au début de la transition russe (1991-1994). Depuis lors, il a suivi régulièrement l’évolution économique de la Russie. C’est à ce titre qu’il publie ce livre en forme de bilan de vingt années au pouvoir de Vladimir Poutine.

Mythologies de l’international, Chantal Delsol (2006)

En cette période de confinement liée à l’épidémie de coronavirus, la rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Chantal Delsol, intitulé « Mythologies de l’international », et publié dans le numéro d’hiver 2006.

Phénomène si avéré, si vivant, la mondialisation finit par engendrer une culture-monde, un cosmos doté d’une logique interne où émergent des valeurs, des finalités, des comportements qui se répondent les uns aux autres. Il s’agit bien d’un monde global, au-dessus des mondes particuliers, construisant ses propres références – qu’il emprunte certes aux cultures sous-jacentes –, mais qui prennent le visage d’une nouvelle entité.

Xi Jinping. The Backlash

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°1/2020). John Seaman propose une analyse de l’ouvrage de Richard McGregor, Xi Jinping. The Backlash (Penguin Random House, 2019, 144 pages).

Journaliste expérimenté devenu chercheur au Lowy Institute à Sydney, Richard McGregor est un analyste avisé de la scène politique chinoise, et déjà l’auteur de The Party. The Secret World of China’s Communist Rulers (Harper Collins, 2010), récit éclairant de la vie au sein du Parti communiste chinois. Dans le présent ouvrage, succinct mais tranchant, l’auteur poursuit son histoire avec l’arrivée au sommet du pouvoir de Xi Jinping fin 2012, et la manière dont celui-ci transforme la scène politique chinoise et dessine une place centrale pour la Chine dans le monde.

La puissance militaire, instrument de la politique soviétique, Philip Windsor (1982)

En cette période de confinement liée à l’épidémie de coronavirus, la rédaction de Politique étrangère vous offre de (re)lire des textes qui ont marqué l’histoire de la revue. Nous vous proposons aujourd’hui un article de Philip Windsor, intitulé « La puissance militaire, instrument de la politique soviétique », et publié dans le numéro de printemps 1982.

Selon une idée sommaire mais très répandue au sujet de la puissance militaire soviétique, l’URSS, bien qu’armée à outrance, fait très rarement usage de sa force. Jusqu’à l’invasion de l’Afghanistan, l’armée soviétique, si elle possédait une grande expérience des manœuvres terrestres et des opérations combinées, manquait singulièrement d’expérience du combat. À la différence, non seulement des États-Unis mais aussi de la Grande-Bretagne et de la France, elle n’avait pratiquement pas tiré un vrai coup de canon depuis 1945.

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